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 Flannchadh Nil

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MessageSujet: Flannchadh Nil   29.01.12 17:34





Flannchadh Nil

Flann' 14 ans, dresseuse à Johto

Physique


Une gamine cabotine, une gamine boiteuse, on est jamais sûr que tout ira bien avec elle. Son petit corps chétif et maigrelet, ses membres fins, son tronc jamais tout à fait droit, ses épaules toujours un peu tordues. Le tout recouvert d'un épiderme un tantinet halé, parsemé de coupures, de bleus, et autres pansements et bandages. Son pas n'est pas dansant, contrairement à ce que l'on pourrait penser au premier regard, mais bien bancal. À tout moment, on l'imagine marcher sur ses lacets, sur ses propres pieds même, tomber, écorcher ses petits genoux déjà couverts de cicatrices, amocher encore d'avantage les paumes salis par ses escapades, de ses petites mains encore trop enfantines. Seulement malgré l'impression que nous laisse ce petit bout de chaire, malgré les plaies et les mouvements parfois aussi brusques que maladroits, Flann' n'est pas dénuée de réflexes. Lorsqu'il s'agit de grimper aux arbres, d'escalader les roches escarpées, elle semble indomptée, agile et habile, et si parfois elle trébuche, elle se relève rapidement, joyeusement, ignorant la nouvelle ecchymose qui la malmènera ce mois-ci.

Il est rare, vraiment très rare, de ne pas contempler sur le visage rondouillard de l'adolescente, un sourire quel qu'il soit, honnête, idiot ou même depuis très peu de temps, forcé, masquant une moue et retenant des larmes. Un peu bébête, pas mal concon, lorsqu'il s'agit des sentiments elle n'ose montrer au monde entier qu'un large sourire. Ses lèvres rosées, abîmées de coupures et autres gerçures laissent apparaître une rangée de dent où l'on ne peut reprocher qu'une chose, cette étrange canine qui fait la tête et s'écarte du devant de la scène. Mais qu'importe, son rictus s'affiche fièrement, idiotement au milieu de ces joue pleine, rondes et colorées. Tout son faciès suinte l'enfance mal digérée, l'innocente stupidité, de son petit nez enluminé, à qui l'on ne compte plus le nombre de fractures accumulées, jusqu'à ses sourcils parfaitement délimités, mais si souvent empagaillés, en passant par ses yeux agars, leurs iris curieuses teintées d'orangé mais par un endroit souillées d'une étrange tâche verte, et bordés de ses longs cils broussailleux et quelque peu disgracieux.

Car vous l'aurez devinez, l'élégance n'est pas sa tasse de thé. L'attention du détail, le soucis des apparences, voilà des choses qui ne semblent pas la toucher. Ses cheveux sont une véritable pagaille, tout du long de la journée ils se dressent puis retombent sans jamais être recoiffés. Le seul soin qu'elle leur accorde est encore celui de les laver, car à mal peignée on ne peut ajouter sale, bien que formant un véritable fouillis, sa crinière sent toujours étonnamment bon, de ces effluves de fruits provenant des shampoings pour enfants. Il en va de même pour le reste de son corps, toujours parfumés des savons sucrés que l'on aimerait manger au moment d'utiliser, au chocolat, au fruits, au café au lait, et pendant ce temps ses vêtements sont froissés, souvent esquinter, déchirés ou salis, des suites de ses petites sorties. Elle ne s’affuble que d’accoutrements confortables, dans lesquels elle peut se mouvoir à sa guise, souvent ces derniers sont un peu trop grand, mais qu'à cela ne tienne, c'est comme ça qu'elle les aime. Pas de matières étranges ou modées, du bon vieux coton, doux au touché, des vestes à capuches, des t-shirts au motifs customisés, des pantalons de jeans aux ourlets traînant et déchirés, et de bonnes vieilles tennis, à porter jusqu'à ce que la semelle vous quitte.




Caractère


On la juge molle, indolente, nonchalante, car à l'écouter on aurait pu s'imaginer qu'il était constamment plus approprier d'effectuer la moindre commodité demain. La procrastination n'était pas un de ses traits de caractère, non, elle était la procrastination. Chaque instant lui semblait propice à la sieste, tant et si bien que ça et là, dans les lieux les plus incongrus, et aux heures les plus animées, on l'admirait enlacer Morphée. Jusqu'à il y a peu, son passe-temps favori, ce qu'elle s'imaginait faire de sa vie, c'était dormir en serrant Funell tout près contre elle. Depuis sa prime jeunesse, avant même ses premiers pas, la sieste avec sa chère Fun avait été un rituel aussi important que le biberon, et si les tétines et le lait premier âge disparurent avec le temps, elle n'avait jamais imaginé que la sieste avec Funell disparaîtrait quant à elle. Bien sûr, elle n'a pas besoin de câliner sa meilleure amie d'enfance pour piquer un somme au beau milieu de la journée, ça n'était qu'un plus, un moment qu'elle appréciait, une chose qu'elle pensait acquise. Seulement les temps changent, le monde change, les gens vieillissent, les enfants grandissent, mais Flann' ne s'est jamais sentie affectée par le temps, comme si son coeur était figé avec son âme d'enfant. Sans barrières, sans protection, purement idiote et enfantine, trop honnête et pas suffisamment réfléchie, cela ne lui fit que plus mal de perdre ses acquis. Pourtant lorsque Funell partit, l'âme et la détermination grandies par l'âge, Flann' ne sut que penser de son ressenti.

Un sourire, un gloussement. Des félicitations, des encouragements, une joie certes mais accompagnée, de quelque chose de douloureux qui lui donnait envi de pleurer. de quoi Si pour beaucoup c'est agaçant, pour d'autre c'est attendrissant. Mais une gamine de déjà quatorze ans, être aussi simplette sur ses propres sentiments ... De tout temps l'on a jamais vu qu'une Flann' heureuse, une Flann' joyeuse. Depuis l'enfance, elle n'avait de cesse de rire, de ses joies comme de ses peines, si bien qu'on la disait idiote. Ils n'avaient finalement pas tord, les médisants, elle n'est pas une lumière, il lui manque des rouages, mais dans un tout autre domaine que celui de l’intellect. Elle n'est pas attardée, pas moins débrouillarde qu'un autre dans les périples du quotidien, elle sait compter, elle sait écrire, elle sait lire, avec beaucoup de talents d'ailleurs, elle arrive à placer dans ses lectures, le ton et le coeur. Alors pourquoi peut elle avec tant d'aisance, feindre la tristesse et la colère qu'elle analyse sur le papier, si elle n'est même pas capable de comprendre les siennes ?

Ce que l'on reproche à Flann' c'est de manquer de vis, d'avoir des boulons qui lâchent au niveau du coeur. Il lui fallut des jours et des jours, des semaines puis des mois pour enfin comprendre que cette douleur, ces maux de ventre, ce manque d'appétit et cette envi de rien, ce drôle de besoin qu'elle se refusait d'assouvir, de laisser ses yeux pleurer, c'était dame tristesse qui venait enfin toquer à sa porte, après tant d'années passées à l'ignorer. Lorsqu'enfin elle comprit à quel point elle était triste, elle ne sanglota pas, non, loin de là. De ses yeux se mirent à dégouliner des larmes aussi grosses que des points, les chutes du Niagara, encore et encore et encore, pendant des heures, des jours, et finalement une semaine toute entière, ni plus ni moins. Elle ravala alors ses larmes, essuya la morve qui lui pendait au nez et puis un sourire, un gloussement, elle commença son changement. Le demain qu'elle promettait à chacun devait devenir le aujourd'hui ! Voilà pourquoi malgré son amour de la paresse, elle est si active dans chacune de ses actions. Certes il lui est encore très difficile de ne pas lézarder au soleil, après tout elle ne peut stopper son affection pour le doux et le moelleux, mais lorsqu'elle décide de s'activer, plus rien ne semble pouvoir l'arrêter. Preuve en est qu'il lui était impossible de s'imaginer changer en restant les bras croisés dans sa ville natale, aussi envers et contre tout, elle décida de suivre les traces de son amie d'enfance, tel un pitoyable petit chien elle partie à l'aventure, pleine de passion et de ferveur, bien décidée à siester aux quatre coin du globes.



Histoire


Ça n'a jamais été la joie à la maison. Personne n'a jamais vraiment compris, ni toi ni les autres, pourquoi tes parents t'avaient conçu. C'est vrai quoi ! Ça sautait aux yeux qu'ils ne pouvaient pas se piffer, même toi tu avais fini par le comprendre, mais comme tu n'avais jamais vu l'intérieure d'une autre maisonnée, en bonne enfant crédule tu pensais que c'était partout pareil. Tu croyais que chaque papa et chaque maman se jetaient de la vaisselle et des meubles, se donnaient, à l'occasion, quelques bons gros coup de poings, et finissaient irrémédiablement par s'arracher leurs vêtements en se frottant brutalement l'un à l'autre. Toi tu n'avais que cinq ans, et eux tout juste vingt-quatre, vous n'étiez vraiment ni en âge ni en mesure de comprendre comment gérer vos situations respectives d'enfant et de parents. Voilà pourquoi tu n'as pas vraiment compris les réactions de tes petits camarades de jeux à la maternelle, lorsque tu leur as raconté le dîner de la veille, ou comment papa était sorti des urgences avec trois points de sutures à l'arcade sourcilière, et surtout, comment avant d'appeler le samu, ils s'étaient mis tous nus sur la table de la salle à manger.

Après ça, le Nanmeouie de la maîtresse t'as pris par la main et t'as emmené jusqu'au bureau du directeur. C'est comme ça que tu es arrivée chez ton premier pédopsychiatre, par la suite, ils ont bien essayé de t'en faire voir d'autres, pour ta procrastination, pour ton manque d'ambitions, pour tes drôles de mimiques, mais aucun d'entre eux n'a jamais servi à quoi que ce soit. La seule différence entre tous les autres et celui-là, c'est qu'avoir répondu à toutes ses questions, lui raconter le quotidien de ton petit logis, ça a chambouler toute ta vie, la sienne aussi.

“ Ma petite Flann' tu sais, tes parents ne sont pas normaux. À vrai dire, ils sont très certainement narratophiles, ils se détestent tellement qu'il s'attirent, sexuellement parlant. Je me permet de penser que ta naissance est la seule chose qui les pousse encore à se côtoyer, d'ailleurs, ton existence est visiblement un accident. ”
Forcement, quand on est psychiatre pour enfant, on sort pas un speech pareil à une fillette de cinq ans sans perdre son droit d'exercer la semaine qui suit. Et pour ce qui est de ta vie, à la maison ça a commencé à changer. Papa et maman se disputaient encore, mais bizarrement ton prénom revenait souvent, alors qu'avant tu ne les avais jamais entendu t'appeler, sauf pour venir manger. Aussi ils ne se frappaient plus, pas devant toi en tout cas, et quand ils s'arrêtaient de crier, ça n'était pas parce qu'ils collaient leurs bouches en bavant mais parce que l'un des deux claquait la porte en partant. Tu ne les as jamais autant aimé que cette semaine là, ils étaient étranges et ils faisaient attention à toi, ils demandaient comme s'étaient passées tes journées, ce que tu voulais manger, à quoi tu voulais jouer. Seulement ça n'a pas duré, et lorsque papa a fait ses valises et s'est penché vers toi, en te demandant d'enfin achever leur conflit, de choisir ton géniteur préféré, là t'as commencé à grave stresser.

— Euh ... je ... hn ...je, euh ... madame Lopez !

Madame Lopez, le Lipoutou qui te servait de nounou. Tu pensais vraiment avoir échappé au pire, t'en être tirée comme un chef, seulement voilà, madame Lopez, c'était le Lipoutou de maman. Deux jours plus tard elle avait foutu papa dehors, clamant que la victoire de l'un de ses pokémons lui revenait tout logiquement.

Dans les jours qui suivirent le départ de papa, le facteur glissa une envelope au nom de Mlle Flannchadh Nil dans la fente de la boîte aux lettres. Lorsque les doigts pâlichons de la fillette déchirèrent le papier avec maladresse, une photo tomba sur le parquet. La ramassant aussitôt, elle reussi à lire, non sans difficulté, le petit mot que l'expediteur avait noté au dos de la photographie.

“ Note d’expérience : quand les choses ne vont pas dans le bon sens, souviens toi que c'est parce qu'il n'y en a pas ! Vas là où vont tes pieds,c'est là direction du coeur, ne t'en fais pas pour ta tête, elle suivra, avec un peu de retard. Je ne regrette rien parce que je t'aime. Papa. ”
— Tiens, il est à Unys le con ! Ronchonna maman qui, accroupie derrière Flann, avait retourné le cliché.

Sans vraiment comprendre pourquoi, alors que ses yeux se portaient sur sa génitrice, Flann senti son petit coeur battre à la chamade. Que maman appelle papa un con, c'était une habitude à la limite de la routine, mais que maman se mette à sourire de cette façon devant une photo de papa, c'était quelque chose qu'elle n'avait encore jamais vu.

Assise sur le bord de la terrasse, les pieds nus, suffisement loin du sol pour ne pas le toucher, suffisement près pour sentir la pelouse lui chatouiller les orteilles, Flann donna un grand coup de dents au sandwitch que venait de lui préparer madame Lopez.

— Tu sais madame Lopez, je sais pas vraiment ce que le docteur voulait dire mais, je pense pas que maman deteste papa.

— Poutou lipou.

— Madame Lopez, faut urgemment que t'apprenne à parler avec les mots hein.

Au même instant, la hais qui separait le jardin de l'entrée des voisins se mit à frissonner.

— AH ! Hurla la gamine en se dressant d'un bond, levant son sandwitch bien au-dessus de sa tête. Si c'est encore un ratata, i'aura pas mon goûté !!

Mais le buisson ne bougeait plus. Bloquée dans sa position de surprise, les paupières plissées, sourcils froncés, Flann continua de fixer le feuillage, si ademment que ça n'en était presque plus ridicule, quand soudain ...

— Oh ! Le pain lui échappa des mains, s'écrasant contre le carrelage de la terrasse alors qu'elle venait d'en décoler son arrière train, se précipitant, plongeant dans la hais les bras en avant. Madame Lopez laissa échapper un bruit de mécontentement alors qu'elle ramassait la bectance au sol.

— Tu t'es fait mal ?

A genoux entre les branches vaguement mal taillées, la petite Flannchad serrait dans ses paumes les frêles épaules d'une fillette recouverte d'ématomes encore plus maigrelette qu'elle.

— J'suis juste ... tombée dans la hais !

Two birds, on a wire
one tries to fly away but the other
watches him close from that wire
he says he wants to as well
but he is a liar.
— Fuuuuuuunelle !! Enlaçant le dos quasi rachitique de son amie, Flann plaça délicatement son menton entre l'épaule et le coup de celle-ci. Joyeux anniversaire, Funelle !

Cela fait maintenant près de huit ans que papa a quitté la maison, et près de huit ans que Funelle, la fille d'à côté, est devenue la peluche de Flannchadh. Elles se sont rencontrées, comme ça, dans une hais aux branches mal coupées, un après-midi d'été. Depuis il ne s'est pas passé un après-midi sans que la petite brunette aux longs cheveux bruns, et à la carrure si fragile, ne vienne passer du temps avec Flann. Madame Lopez s'occupa d'elles du mieux qu'elle le pu, mais il faut bien avouer que lorsque Fun & Flann étaient côte à côte, elles ne pouvaient agir que dans l'extrême. Grimpant aux toits, aux arbres, aux murets, escaladant, rampant, explorant, lorsque les fillettes n'étaient pas occupée à se salir et s'amocher les genoux comme de véritables petits galopins, c'est qu'elles avaient décidées de passer l'après-midi à faire la sieste. Étrangement, Funelle avait beau être incroyablement plus agile que Flann, c'était toujours elle qui portait le plus de pansements, d’hématomes, de coupures ...

Seulement le temps a bien passé, car aujourd'hui Funelle a quatorze ans. Du haut de ses treize ans et un mètre quarante huit, Flann câline sa meilleure amie, son aînée malgré les apparences, car Flann a beau être petite, Fun l'es d'avantage encore. Mais mieux vaut éviter le sujet, sa taille à tendance à la démoraliser ...

— Oh, salut Flann. Tu tombes bien, je voulais te dire que je m'en vais demain matin.

— Hein ... ? Tu t'en vas ? Hehe, où ? Tu reviens quand ?

— Ah, bah, je reviens pas. Je vais ... devenir dresseur pokémon !!

Levant les bras bien haut vers le ciel, son ton enjoué et déterminé se veut un peu trop surjoué, mais ça, Flannchadh n'est sûrement pas assez futée pour le deviner. Parce qu'ici tout le monde le sait, Flann c'est la petite attardée, celle qui fait encore la sieste à treize ans, celle qui ne regarde jamais avant de traverser, celle qui suit les papillons, celle qui pense que tous les lipoutous du monde sont madame Lopez, et qui donc ne connait même pas tous les pokémons de sa propre régions. Flann c'est la fille de petite taille, qui passe son temps pendue au coup d'une fille encore plus petite qu'elle, une fille plus âgée, plus mature, plus réaliste qu'elle, avec beaucoup plus de cicatrices aussi.

Two birds on a wire
one says come on
and the other says I'm tired
the sky's overcast
and I'm sorry
one more or one less
nobody's worried.
— Bye bye Fun ... ! J'espère que tu vas gagner la ligue, c'est ça qu'il font les dresseurs hein, ils gagnent la ligue ?

— Euh, ouais ouais ! Hehe.

Un dernier câlin pour la route, un sourire, un encouragement, un mouvement de main, les au revoirs ne font pas tellement mal, on les vit plutôt bien. Les instants qui les suivent en revanche, se veulent beaucoup plus amères. La solitude, et puis le manque, trouver quelque chose de marrant mais ne pas trouver la personne à qui on souhaitait vraiment le montrer. Pourtant Flann n'est pas seule, maman est là, madame Lopez aussi, et puis il y a tous les copains d'école, non elle est loin d'être seule, alors pourquoi ce vide, ici et là cette impression qu'il manque quelque chose, que tout est cassé ...

— Maman ...

— Oui chérie ?

— Maman j'ai mal ... j'ai mal quand Funelle est pas là.

— Oh mon ... mais qu'est-ce que ? Nom d'un ... mais tu pleures !? Oh mon bébé viens là, viens faire un câlin à maman. Moi qui croyais que les idiots n'étaient jamais tristes ... !

— Snirff, c'est les idiots n'attrapent jamais froid m'man, snirff ...

Un ans, pas moins de trois-cent-soixante-cinq jours pour réaliser que le départ de sa meilleure amie, que la vie sans Funelle c'était comme le pain sans les rillettes.

— Flann' ... est-ce que tu sais pourquoi Funelle est partie ?

Two birds of a feather
say that they're always gonna stay together
but one's never going to let go of that wire
he says he will but he's just a liar.

— Tu n'lui a pas dit !?

— Ne cris pas le téléphone grésille c'est une horreur, pour une région supposément plus développée Unys se tape un réseau téléphonique aussi fonctionnel que le cerveau de ta fille.

— Parlons en de ma fille tu veux ! Elle va vraiment partir à la recherche de cette gamine ?! Mais enfin, c'est peine perdue, expliques lui !

— Lui expliquer quoi ? Que sa meilleure amie d'enfance est en fait partie rejoindre les rangs de la team rocket, parce qu'elle ne supportait plus de vivre avec sa soûlarde de mère ? Tu n'as aucun tact, ça lui briserait le coeur.

— Et toi alors, comment est-ce que tu as fait pour ne jamais remarquer que cette gamine était délaissée, elle était tous les jours chez toi non ?!

— Hey ! Je l'ai JAMAIS vu la gamine hein, alors s'il y a des reproches à faire, fais les à madame Lopez, c'est elle qui les gardait quand j'étais au boulot.

— Si tu t'occupais un peu de Flann au lieu de toujours laisser tes saloperies de pokémons le faire à ta place, ça ne serait pas arrivé, et je suis sûr qu'elle serait moins bête !

— Ne me reproche pas ça ! Tu sais que je fais ce que je peux, et si tu ne t'étais pas barré jusqu'à Unys tu aurais eu un droit de garde hein, alors ne te la joue pas responsable avec moi éleveur de mes deux !

— Si j't'avais en face je ... ! Hu, quand est-ce qu'elle part ?

— À la fin du mois ... Je veux au moins lui apprendre les bases avant de la laissé partir. Elle ne retrouvera peut-être jamais sa Funelle mais, elle a besoin d'apprendre que le monde ne tourne pas autour d'une seule personne. Il est temps qu'elle grandisse, et qu'elle se fasse mal sinon ...

— Sinon elle ne vivra jamais, je sais ... et, si elle la retrouve quand même, sa Funelle ?

— Ahah, je me demande pourquoi tu la surestime toujours comme ça ...

— Je me dis simplement qu'on ne peut pas avoir TOUT raté toi et moi ... enfin, dis lui que je l'embrasse, je vais préparer quelque-chose pour elle, si je l'envois maintenant ça devrait arriver à temps. J'espère que ça survivra au voyage ... Bye !


— Flann' ! Papa t'embrasse !!

— Maman !! Madame Lopez sait vomir de la glaaaace !!

— Ouais bah c'est pas gagné hein ... enfin, au moins elle est motivée.

Two birds on a wire
one tries to fly away and the other ...





Shelton

Doudouvet mâle

Détails


Né dans l'élevage du père de Flann' il était en train de virevolter avec ses congénères lorsque ce derniers l'a choppé par pur hasard pour l'envoyer à sa fille. Après le long trajet d'Unys à Johto, il ne s'attendait pas à tomber sur quelque chose d'aussi câlin que Flannchadh. Il aime énormément lui servir de coussin lors de ses siestes et passe le plus clair de son temps perché au sommet du crâne de sa dresseuse. Il ne regrette rien de ce qu'il a laissé à Unys et se sent maintenant unique car spécial aux yeux de Flann.





La Fille Qui Rit

Laf 19 ans, femelle.

Codage initial par Noir/Law S.


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MessageSujet: Re: Flannchadh Nil   29.01.12 20:12






GermignonHéricendreKaïminus
GoupixMystherbePtiravi
FuraiglonDoudouvetSpinda



• Germignon, Héricendre et Kaïminus sont des prédefinis.
• Goupix montre le côté un peu flemmard mais bougera quand il le faut de Flann.
• Mystherbe est pour le côté "court partout" et un peu exité de Flann.
• Ptiravi est pour le côté du coeur fragile de Flann.
• J'ai cru comprendre que Flann était une personne assez fière ayant des idées stricts des choses de la vie. On peut peut-être le comparer à Furaiglon
• Flann pourra partager ses sentiments avec Doudouvet et ne sera plus seule.
• Spinda. Oui j'hésitais à le mettre mais c'est un Pokémon ayant toujours le sourire. Comme Flann !


Pour le caractère et le physique, tout est bon !
Voilà donc je te laisse choisir ton Pokémon et faire ton Histoire.

Esfiredit ;; On dit MERCI Esfir pour le Doudouvet ♥ Hein sale ingrat ):<

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MessageSujet: Re: Flannchadh Nil   31.01.12 8:29

    Oh yes ! Je suis la dernière admise dans les deux groupes qui viennent de fermer, I'M FABULOUS BITCHES ! /se prend une bûche/

    Je vais CARRÉMENT prendre le Doudouvet. I mean, un COUSSIN VIVANT, c'est juste PARFAIT pour les siestes de Flann' ♥ !! En revanche je vais modifier deux trois traits de caractères (et retaper le début de l'histoire, ça me fout un peu la pétoche quand je relis ce que j'écris lorsque je manque de sommeil) mais pas grand chose, accentuer l'amour des trucs doux et confortables et perdre les quelques qualités qui auraient pu la faire bénéficier d'un Furaiglon. x)

    Anyway, encore merci pour la sélection Chris, elle était juste COOL! Et pardon petit Spinda, tu me faisais envi, j'te jure ... !

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MessageSujet: Re: Flannchadh Nil   08.02.12 16:58

Se tenir au courant, et c'est toi qui dis ça ? (a)

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MessageSujet: Re: Flannchadh Nil   12.03.12 21:37

Eeeet, terminée. HALLELUJAH, OUI ! D8 Histoire peu fournie niveau intérêt, j'ai donc essayé de la rendre plus attrayante en utilisant diverses formes de narration. /o/ /kickedout/

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MessageSujet: Re: Flannchadh Nil   12.03.12 22:39


Doudouvet

Stats
Attaque : 42
Défense : 53
Vitesse : 55

Attaques
Vol-Vie
Croissance

Attaque Spéciale
Infiltration :
Lorsqu'un Pokémon détenteur de cette capacité spéciale utilise une attaque, les effets de Protection, Mur Lumière, Brume et Rune Protect protégeant le Pokémon adverse sont ignorés.

Objets donnés
- 3 Pokéballs
- 2 Potions
- 3000 P$



Tu es donc validée. Sérieux, j'ai adoré l'histoire ! J'ai eu un bon fou rire ! Par contre le reste était un peu trop neutre...

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MessageSujet: Re: Flannchadh Nil   

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Flannchadh Nil

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