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 Boku wa tomodachi ga sukunai~~

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MessageSujet: Boku wa tomodachi ga sukunai~~   29.02.12 4:07

Kamijō Atios


▬ Surnoms : Titi et c'est tout je crois.
▬ Sexe : Garçon. Enfin, vous pouvez le travestir si ça vous chante, mais je doute qu'il apprécie.
▬ Âge : 18 ans
▬ Profession : Dresseur
▬ Région : Kanto.
▬ Genre de Pokémon souhaité : Dragon~~


Apparence physique


Comment le décrire avec impartialité ? Imaginez n'importe quel décor et imaginez ensuite quelqu'un s'y fondant malgré qu'il se fasse remarquer par sa présence. Atios est d'apparence tout à fait normal. C'est un être humain comme les autres. Il aun passé, un présent, un futur ; des regrets, des espoirs. Il avance vers la réalisation de son espoir, il tente de reconstruire son passé dans un monde qui tente de se reconstruire vers le futur. Il continue d'avancer, car il n'y a plus rien pour l'arrêter. Il n'est pas obligé de lutter sur un but aussi lointain que la découverte, la rencontre et la capture d'une divinité, mais il le fera car, c'est le sens de sa vie. C'est pourquoi sa démarche vous fera voir quelqu'un qui ne s'arrête jamais. Même quand il marche, vous pourrez voir quelqu'un qui court après quelque chose de fantastique, quelqu'un levant la main vers le soleil pour l'attraper.

Baigné par la lumière et les ténèbres, il vous apparaître comme un jeune homme de 18 ans. Selon les régions, ses vêtements changeront en fonction des climats. À mesure que les saisons avenceront, ses humeurs seront différente aussi. Malgré qu'il ait un but aussi grandiose que la capture de Dialga, il reste un jeune homme de son âge vivant une formidable aventure. Il vous apparaîtra comme froid et distant en face de vous si vous ne le connaissez pas. Si par chance vous le surprenez seul ou en compagnie de ses pokémons, vous le verrez peut-être en train de sourire, de rire. Vous remarquerez alors qu'il est quelqu'un de comme les autres, vivant la vie comme il le peut, assumant et cautérisants ses malheurs, profitant de l'instant présent, courant vers son futur la main tendue, en semant ses larmes, ses joies sur sa route, constellée de ciels différents, de rencontres différents, de cris, de pleurs, de joies, de malheur et d'espoir.

En printemps et en automne et en été dans les zones les plus froides, dans les climats les plus tempérés, vous le verrez habiller de façon fortement ... professionnelle ? En fait, c'est l'uniforme scolaire du lycée qu'il n'a jamais pu rejoindre et qu'il avait déjà chez lui. Une veste noire portant l'écusson de l'école, une chemise d'un pur blanc, aux longues manches, une cravate noire, un pantalon de lin noir et des baskets. Quand il fera un peu plus chaud, un temps agréable mais, qui devient assez chaud pour retirer le haut, il enlèvera la veste. Montons encore un peu la température et il enlèvera la chemise à manche longue pour mettre à celles courtes. Atteignons les chaleurs tropicales et vous le verrez en t-shirt avec un bermuda/tongs. Mais il faudrait qu'il aille dans Hoenn et ses zones climatiques tropicales. Ou à Unys. Mais baissons les chaleurs pour descendre aux basses températures ; si Atios doit s'aventurer dans une grande cave, dans un endroit particulièrement froid et hostile, un endroit très froid, il risque de revêtir le manteau qu'il a sur son avatar : C'est un grand manteau noir très long fait pour protéger des intempéries. Il est noir ; la seule décoration de celui-ci est un long trait rouge partant du col et descendant le long de la fermeture qu'Atios laisse généralement entrouverte pour ne pas mourir à cause de la chaleur. Il porte le pantalon de lin noir ; mais le haut change : C'est une tunique blanche portant deux traits rouges horizontales. L'ensemble est tient chaud et la protection du cou est assurée par une écharpe assez longues. (Oui, vous pouvez aussi vous dire qu'elle fait bad-ass, elle à était mise pour ça dans l'animé d'où je tire Atios / o / .)

Maintenant que la description généralités physiques qui définissent sa personne est complète, attelons-nous à étudier les détails physiques. La couleur de sa chevelure. Ses cheveux sont marrons clair dans les lumières vives, et s'assombrissent, pour devenir noir corbeau la plupart du temps dans des luminosités moins forte. Sa coiffure est négligée, ses mèches rebelles sont souvent en train de le faire pester puisque lui rentrant dans les yeux ; elles englobent un visage tout à fait banal que certain(e)s (j'espère que peu de mecs seront dans ce cas ... ) trouveront adorable, mignon, joli. Il faut aussi dire des gens le trouveront moche et à vrai dire, ce n'est pas un problème, car on ne peut pas plaire à tout le monde. Il n'est pas là pour plaire, il est là pour changer la destinée de cette ligne temporelle. S'il doit vous plaire, c'est dans ses expressions, ses moues qui sont diablement enfantines pour quelqu'un d'adulte. Il est grand d'un mètre quatre-vingt, ce qui lui donne une silhouette plutôt élancée. Ce qui est amusant chez lui, c'est qu'il est pourtant du genre à se recroqueviller physiquement sur lui-même. (Pour plus d'idée, regardez la façon dont L se pose sur une chaise pour avoir une idée des postures qu'il pourrait adopter.) Il n'est pas spécialement musclé, mais possède tout de même une certaine souplesse venant de ses activités du collège.

Ai-je tout décrit ? Ah non. Il reste le bas. Et c'est par là .... Alors, ça vous a plu ? Non, mais vous vous attendiez à quoi sérieux ? (a) Plus sérieusement, si vous devez retenir quelque chose d'Atios, c'est que lorsqu'il ne cache pas ses émotions, il aura l'air lumineux et vous donnera envie de le suivre jusqu'au bout du monde. Il est du genre à laisser une trainée étoilée sur route dans la vie des autres, les poussant à avancer. Vestige du passé, capacité obtenue dans la souffrance, il fera tout pour atteindre son objectif aussi impossible soit-il.


Mentalité/Caractère


Pour bien comprendre l'évolution de ce personnage, je vous conseille d'abord lire l'histoire puisque je ferais références à divers points de la vie de celui-ci pour efficacement le décrire à travers le temps. Certains passages pourrez vous paraître inutile ; néanmoins ces passages servent à construire ma réflexion. Vous devriez pouvoir suivre celle-ci en lisant mes rappels par rapports à son histoire. Vous trouvez plus de détails de la vie courante alors que l'histoire se concentrera sur les faits, les actions et les faits d'importances.

Au début, enfant, Atios était un jeune garçon curieux et avide de légende, imaginatif, mais un peu peureux, extrêmement naïf (trait qu'il conservera au travers du temps, mais qui s'atténuera avec l'influence des autres êtres Humains profitant de celle-ci.). Extrêmement têtu et courageux, déterminé, il pouvait tenir tête aux adultes pour défendre ses rêves et ses passions. Malgré tout, cela changea à son entrée à l'école où il se révéla incapable de se faire énormément d'ami de son âge, notamment à cause de sa fixation sur Dialga. Fixation qu'il conservera d'ailleurs à travers toute sa vie. Il est en ce sens, ultra-passionné. Néanmoins, il restait plutôt gentil. Aucune malveillance dans ce gosse, plutôt affectueux quoique assez timide le reste du temps. Sauf pour défendre l'existence de Dialga où il n'avait plus froid aux yeux. Et aucune bêtises non plus. Très sage. Il n'aimait pas l'école mais parce qu'il s'était fait une amie, il y allait avec le sourire. Il n'était pas tout seul. Son énergie et sa joie de vivre (car c'était un enfant souriant quand il était en confiance) s'exprimait notamment avec son amie. Plutôt malin, mais pas très habile, il n'était pas très bon de ses mains. L'un de ses pires souvenirs concerne son écriture, sujet de discorde scolaire avec les institutrices qui la trouvaient simplement horrible. Pareil pour le découpage collage. Et le dessin aussi. Sauf pour dessiner Dialga. Pour les dessiner, ses mains devenaient presque totalement manipulées même si au début, les dessins n'étaient pas forcément très fameux.

En fait, quand Ania n'était pas à l'école pour des raisons médicales, il restait seul dans son coin. Parfois, les gens l'embêtaient et il lui arrivait de pleurer, comme tout enfant triste de ce qui lui arrivait. Déjà à cette époque, il se posait des questions existentielles assez traumatisante pour un enfant de cet âge : " Pourquoi les gens sembles si mauvais ? Pourquoi se moquent-ils ? Qu'ont-ils à y gagner ? Ne devrait-on pas tous êtres ami ?" est un exemple vous permettant d'imaginer quels types de question il se posait. Au fil du temps, il se forgea dans la solitude un avis sur les autres êtres Humains en général.
Seul ? Oui, la solitude est sûrement le pire ennemi du jeune adulte. Quoi que l'une de ses plus fidèles amies, celle-ci viendra le frapper quatre ans après la période que je qualifierait "d'enfantine.". Vers ses dix ans, il devint grand-frère. Cette événement eu le don de le remplir de joie et de le rendre heureux. Il était très proche de celle-ci et ses relations scolaires étaient toujours aussi froides avec les autres, malgré qu'il avait appris à clamer moins haut et fort l'existence de la divinité temporelle ; Pas qu'il n'y croyait plus ou moins, loin de là, mais plutôt qu'il ne désirait pas attirer l'attention sur lui. Les prémices d'une agoraphobie naissante. En théorie, il n'avait pas peur des autres ou de se faire juger par ceux-ci ; pas à cette époque. Mais plutôt qu'il évitait le regard des autres pour éviter les ennuis. Il aimait le calme et la quiétude. C'est à cette époque-là qu'il apprit à jouer du piano même s'il arrêta plutôt rapidement suite à la séparation de ses parents. Concernant l'écriture, les dessins et l'école, peu de choses à dire : son écriture était toujours aussi spéciale et lui valait toujours autant de reproche, pareil pour les travaux manuels qu'il détestait. La seule exception étant les dessins de Dialga où il était étonnamment bon. En ce qui concerne l'amitié avec Ania McLogen, elle était toujours aussi forte et il n'était pas rare qu'il soit tout le temps en train de la suivre ; elle était l'équivalent (pour lui tout du moins) du phare à la douce et rassurante lumière dans le maelström social où - le jeune garçon l'avait déjà remarqué - résidait pas mal de gens peu agréables et jugeant assez facilement.

Les années suivantes furent un peu plus dures pour le pré-adolescent. Vers onze ans, les premières discordes apparurent entre la mère et le père du jeune garçon. Même si Atios ne disait rien, cette période fut compliquée dans sa vie, mais il avança malgré tout. Les centres de la dispute ? Les travaux de son père qui avaient perdu leur financement. Ces travaux visaient notamment à l'étude du mythe d'Arceus et ses trois créations : Dialga, Giratina & Palkia. Donc son père était résolu à continuer ses travaux pour prouver à ses confrères l'authenticité et l'utilité de ses travaux. La mère d'Atios n'était pas d'accord. Disputes, disputes, disputes. Atios fut touché par celle-ci puisqu'il voulait vraiment prouver l'existence de Dialga. Ces disputes firent qu'il se renferma légèrement sur lui-même. C'est vers ses treize, quartoze ans que le pire arriva. La toute première véritable fracture dans le coeur de notre jeune pré-adolescent qui s'apprêtait à grandir. Il était très proche de sa soeur et de son amie de toujours. Mais la première lui fut enlevée quand on lui demanda de choisir son père ou sa mère. Choisissant son père, sa soeur disparue de sa vie soudainement. Pratiquement pris au piège, il dut s'habituer à voir la maison familiale vide. Un an après, peu après ses quatorze ans, Ania fût transférée à Sinnoh. Son père, quant à lui, n'était plus obsédé que par une chose : prouver sa crédibilité aux yeux de ceux qui lui avait fait tout perdre. Durant cette période de quatre ans, il avait rejoint à son collège le club de Muay Thaï où il apprit à se battre pour se défendre contre les autres. En effet, les collégiens étaient plus vicieux, brutaux et insidieux que les élèves du primaire. Il apprit à se battre dans le but de s'éloigner de cette éventuelle menace. Il était plutôt doué, mais pas exceptionnelement non plus, mais il acquit un niveau suffisant pour assurer une forme physique convenable tout en lui permettant d'atteindre son objectif de protection : Peu de gens lui cherchaient des ennuis grâce à cela.

Le départ d'Ania McgLogen fut le coup de grâce sur sa vie sociale. Fracturant son lien avec les autres, ses quatorze puis ses quinze ans devinrent des années de solitudes malgré qu'il ait continué d'aller à l'école. C'est à cette période qu'une maladie rare fut diagnostiquée à sa soeurette. Il prit l'habitude de lui rendre visite à l'hôpital après les cours où le club ne se réunissait pas. Sa mère lui avait interdit de la voir chez elle, mais elle passait faire des examens en fin de semaine à une heure plutôt tardive. Sa mère venait la déposer et retournait travailler puis revenait la chercher une fois qu'elle avait terminé. Pendant ce laps de temps, Atios s'occupait de sa soeur. Malgré la distance entre lui et sa mère, celle-ci commença à revenir vers lui lentement mais sûrement, mais un drame dont il n'était pas totalement responsable remit une barrière entre lui et sa génitrice. Suite à son expulsion du collège et son incapacité à être transféré dans un autre, il fut totalement déscolarisé et après une dispute avec sa mère, il décida de ne plus venir voir sa soeur à l'hôpital pour éviter plus de conflit. C'est là qu'il devint un reclus ; Mangas, animés, jeux-vidéos, internet, télévision furent ses compagnons dans la solitude. Pendant deux ans et demi, il vécut enfermer chez lui. Il demandait à son père de lui ramener certains mangas, certains jeux. Il ne vit plus la lumière du soleil, s'enfermant dans le noir. Se sentant rejeté de la société, il rejeta celle-ci. Graduellement, ses rêves de Dialga devinrent moins fréquent au fur et à mesure que son coeur et son courage s'affaiblissait. Devant une copie de son père, il passait le plus clair de son temps à réfléchir seul dans sa chambre. Finalement, après avoir était incapable de comprendre pourquoi il n'arrivait pas à se faire de véritable amis, après avoir perdu le contact avec la seule véritable amie qu'il n'avait jamais eu et après le désert totale dans sa vie amoureuse, en pleine dépression, il continua son existence monotone.
Ses questionnements interne étaient souvent représentés par Arceus, celui qui était l'Alpha, le créateur de tout. Finalement, avec le recul et la réflexion et suite à un rêve étrange où Arceus lui posa une énigme, il se replongea volontairement dans la société pour son dix-septième anniversaire. Ce retour timide à la civilisation et la suite des événements permit de façonner le caractère qui nous intéresse. Suite au cataclysme et à la mort de sa mère, malgré la tristesse, il retrouva le courage d'être fort et de sortir au grand jour. Responsable soudainement de la vie de sa soeur, l'adolescent entama un virage serré sur la voie de l'adulte responsable. Affrontant la réalité depuis une longue période, il dût apprendre aussi à faire face aux pires malheurs de la vie. Néanmoins, son dévouement, son courage, sa passion, sa véritable gentillesse éclot grâce à sa petite-soeur. Lui qui avait si peur désormais de sortir au grand jour et d'affronter les autres, le fit volontairement quand il s'agit de prolonger la vie de sa soeur. Travaillant dur pour obtenir les meilleurs soins pour celle-ci dans une Céladopole ravagé, il apprit à découvrir sa véritable sensibilité. Il fit toute sorte de petit-boulots, l'habituant à être touche à tout malgré sa maladresse caractérielle et physique. Finalement, c'est avec le décès de sa jeune soeur qu'il se libéra de son carcan d'isolation. N'acceptant ni ne rejetant les autres, il s'aventure désormais dans une quête pour rechercher les pokémons légendaires régissant l'espace-temps de ce monde dans l'espoir de sauver sa mère et sa soeur, voir si possible d'empêcher le cataclysme.

En fait, il est clair qu'il est très gentil : Après avoir été confronté à la véritable méchanceté et avoir pu l'exercer sur autrui durant son adolescence, il apprit aussi à être altruiste et à tirer du bonheur en répandant celui-ci auprès des autres. Il est très à l'écoute et peut-être trop sensible ; Sa gentillesse peut devenir une véritable faiblesse. Il n'est pas idiot, mais il n'est pas à l'abri de se faire duper ou trahir. Néanmoins, sa gentillesse ne s'affiche pas forcément au premier abords. Il faut dire qu'il a plutôt tendance à jouer de l'indifférence pour exister. Il est plus facile d'apparaître inaccessible auprès des autres tout comme il l'a fait lors de sa jeunesse prémajorité. Il continue de jouer les inaccessibles. Il n'est pourtant pas forcément toujours impassible. Il lui arrive d'être souriant. Assez impulsif, il n'aime pas non plus être contredit et sa passion, sa tête de mule peut survenir n'importe quand. Il aime avoir raison et il est sûr de sa quête. Il n'est pas dévoré par son passé même s'il aimerait pouvoir le changer.
C'est un garçon plutôt normal quand on y pense, malgré que son objectif - noble et pourtant semblant impossible - est pour certain, une perte de temps. Il aime être heureux, n'aime pas être malheureux. Il fera tout pour atteindre son but ; il n'est pas à l'aise avec l'amour et l'amitié, mais ne la rejette pas. Il a déjà tout perdu et avance donc malgré les épreuves et les embûches.

Toujours sur le qui-vive, un peu stressé, il aime beaucoup de choses : les sucreries, la nourriture en général, les pokémons, les légendes, la musique. Il aime suivre l'actualité et voir les gens autour de lui sourire, même s'il le cache plutôt bien.

Concernant l'amitié, il est très loyal et même si parfois, il lui arrive de faire des bourdes, il est du genre à tout faire pour conserver son amitié s'il a fait une faute claire et net. Auparavant, il avait beaucoup d'amour propre et était peut-être un peu impulsif et susceptible, même si avec l'âge, il s'est affiné. Fidèle et à l'écoute, on peut toujours compter sur lui dans les meilleurs ou les pires moments. Il est très affectueux avec ses vrais amis, il aime démontrer la force de ses liens avec les autres et leur rappeler ce qu'ils valent à ses yeux. C'est une leçon qu'il tire du temps perdu avec sa mère et sa soeur pendant son isolement et le collège.

Concernant l'amour .... Eh bien, je vais être franc : Il a aimer des filles mais n'a jamais été assez courageux pour avouer son amour pour les filles concernées. En général isolé des autres par les autres, il s'est déjà pris des râteaux vers la fin du collège et il eut le temps de réfléchir sur ce sentiment : Quoi que joli, il aimerait pouvoir trouver quelqu'un qu'il pourrait aimer sans jamais douter pour l'éternité, par delà le concept même de la vie, de la mort, du temps de la réalité. J'avais dit plus haut très sensible ? L'amour est quelque chose qu'il peut vouer à une personne avec une force incroyable. Il a dû mal à faire la différence entre l'amitié et l'amour depuis le décès de sa soeur, puisqu'il aime vraiment très fort les gens et les pokémons auquel il décide d'accorder ce sentiment. Cependant, s'il trouve un jour, une fille dont il tombera éperdument amoureux, il y a fort à parier qu'il ait du mal à le dire et l'avouer puisque cette personne sera spéciale à ses yeux. La peur de se faire rejeter, la peur de s'éloigner d'une personne, est souvent ce qui met le plus vite fin à la communication entre les êtres humains. Atios est pareil même s'il essaye d'être honnête envers lui-même auprès des autres et avec les autres.

Pour ce qui est du sexe... Il n'y pense pas trop. C'est un garçon, il aura forcément de l'attirance pour les filles, ce n'est pas un moine. Mais il aura du mal à l'assumer. Dans son esprit, l'acte en lui-même et tout ce qui gravite autour est un affront à son objectif. Il n'a pas le temps pour ça. J'ajoute ce passage légèrement inutile ... Même s'il aura désormais une utilité : il n'a pas de préférence sexuelle mise à part qu'il est intéresser par le sexe féminin uniquement. Il n'a pas de critère précis. Le feeling est son repère entre ce qui lui plaît et ce qui ne lui plaît pas. Il n'y pense pas trop et ne cherche pas à y penser. Trop occupé par sa quête. Il est là pour empêcher un cataclysme, tenir des promesses, sauver des vies, pas pour se trouver une petite-amie, s'installer avec et fonder une famille. Il est aussi là pour capturer des pokémons, pas avoir des relations sexuelles avec n'importe qui ; ce qui est très peu probable puisqu'il aurait sûrement peur de cet acte bien qu'il en connaisse les détails.

Des peurs ? La peur de trouver que Dialga n'existe pas. La peur d'être rejetés par les gens qu'il aime. Il n'aime pas les petits insectes ni les pokémons insectes tel que Chenipan ou aspicot. Tout ce qu'il peut voir et garder dans son champ de vision n'est pas effrayant. Il a très peur des Dardagnans. Il aime les pokémons dragons qui sont aussi selon lui les plus forts. Cette amour vient de son idéalisation de Dialga.
Les pokémons, sont pour lui, des compagnons qui doivent être traités avec respect. Néanmoins, il considère aussi que s'ils suivent un dresseur, ils doivent pouvoir l'aider à réussir ses objectifs et compte en ce but, réunir de puissants pokémons lui permettant d'affronter de capturer la divinité du temps. Il traitera avec amour, protection ses compagnons, même s'il verra à travers eux la possibilité d'atteindre son but ultime. Il considère les pokémons aussi important qu'un être Humain et leur parle comme s'il parlait à des êtres humains même s'il ne comprend pas les pokémons ; les gestes de loyauté, de solicitude, l'affection - donc plus généralement l'amour, l'amitié, les larmes, les sourires, la joie - son seul dictionnaire permettant de communiquer avec les pokémons. Il n'aime pas les pokémons poisons en général, mais il voue un grand amour pour tous les félins en général. Il avait rêvé étant jeune d'avoir un Miaouss, mais il ne put jamais obtenir de Miaouss domestique. Il obtint une peluche à la place qui est rester chez lui. En règle général, il apprécie tous les pokémons ; Il a tendance à se méfier des types spectres et ténèbres. Sinon, il les aime de façon universelle malgré ses préférences et acceptera n'importe quel compagnon de route par respect et amour de leur existence.

Il n'est pas égoïste, mais il est près de ses sous, ayant tendance à être assez pauvre. Près de ses sous, mais ne refuseras jamais de partager de la nourriture avec quelqu'un qui en a besoin. Il est assez coquet dans le sens où il aime apparaître de façon bien habillée et sous son meilleur jour auprès des autres, même s'il ne se soucie pas excessivement du regard des autres. Seul ses amis pourraient avoir une influence sur sa vision de lui-même.

Concernant l'aventure et la débrouillardise, il n'a pas peur de se perdre, de devoir affronter des dangers seuls ... Enfin, seul. Seul sans aucun être Humain. Il est devenu assez indépendant en prenant soin de sa défunte soeur. Il peut traîner n'importe où dans la nature sans vraiment en avoir peur. Il est organisé dans ses expéditions et fera attention à ne pas se perdre. Non, les seules aventures réellement dangereuse qu'il pourrait avoir, ce serait de rencontrer des gens à l'influence néfastes. Mais il est insupportable et très salopard avec les gens qu'il n'aime pas. Même s'il reste assez naïf, comme préciser plus haut.

Lors d'un combat important dans un match d'arène, où s'il à besoin de s'entraîner pour vaincre un adversaire, la détermination qu'il peut atteindre est extrême. Il s'imposera à lui et à ses pokémons un entraînement intense ; tout ça pour l'accomplissement de son but.

Son pokémon légendaire fétiche est Dialga. Son type fétiche est le type Dragon. Il n'a pas de plat préférer, mais aime la cuisine un peu grasse. Il n'aime pas forcément manger et peut sauter un repas sans problème. Sa boisson préférée est le soda-cool ( Pour moi c'du Coca, mais après ... ). Sa couleur préférée est le bleu, même s'il aime le noir. Il possède le talent particulier de pouvoir dessiner Arceus, Dialga, Giratina et Palkia avec une grande précision, mais il n'arrive pas à dessiner autre chose. Il aime beaucoup de sorte de musique même s'il aime les musiques épiques avec orchestre. Il favorise les oeuvres aux paroles et textes recherchés. Il aime lire des mangas et regarder des animes, lire des livres littéraires de temps en temps. Il sait se battre même s'il n'est pas Rambo. Il fait très très attention à ses affaires même s'il a le tic de les perdre avant de les retrouver dans un endroit tout bête devant ses yeux après une crise de panique suite à la disparition du dit objet. Pour finir, son objet le plus précieux est une peluche qu'il voulait offrir à sa défunte soeur pour Noël qu'il garde tout le temps dans ses affaires et près de lui. S'il doit être pris en train de serrer comme un gosse, une peluche, c'est la peluche de Victini qu'il voulait lui offrir. Il n'est pas du genre à vouloir la prêter ou autre, comme un gosse, mais pour des raisons hautement plus grave que le simple égoïsme.
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MessageSujet: Re: Boku wa tomodachi ga sukunai~~   29.02.12 4:07

Histoire





Il était une fois l'histoire d'une famille. Un père, une mère. Et le point de départ de ce récit n'est autre que la naissance de leur premier enfant. Passons sur les détails des premières années car il y a peu à dire, il y a peu à décrire sur le personnage central de ce récit. Néanmoins, nous débuterons celui-ci par une description succincte des parents : La mère travaillait à Céladopole comme secrétaire dans une compagnie de vente de parfums. Le père quant à lui était un scientifique pokémon étudiant les légendes de toutes les régions. Néanmoins, c'était un domaine qui permettait peu d'être reconnu et parmi tous les professeurs pokémons, il était l'un des plus méprisés puisque ses travaux étaient trop vagues et ces derniers correspondaient plus à un travail d'archivage de toutes les pistes concernant toutes les légendes sur les pokémons. Néanmoins, professeur à l'université de Céladopole, il pouvait joindre sa passion et sa soif de recherche sur les mythes tout en vivant de son savoir. Le couple s'était formé 19 ans auparavant le cataclysme ayant provoqué la réunification des îles. Mais les premiers faits importants ne débuteront que lorsque le jeune homme dont la quête pour la divinité eut atteint l'âge de quatre ans :

Papa, qu'est-ce-que tu fais ? demanda le jeune garçon de quatre ans en pointant son doigt vers l'écran de l'ordinateur sur lequel son paternel travaillait. Il y avait une jolie image de vitrail. Tout au sommet, un grand pokémon blanc. A sa gauche, siégeait un pokémon blanc & rose pâle. A sa droite, un grand pokémon Bleu. Et entre ces deux-là, sous le grand pokémon blanc, un autre siégeait, dans les tons noirs.

J'étudie la légende de Sinnoh concernant la création du monde. Tu veux que je la raconte ? Lui dit-il en souriant en le mettant sur ses genoux.

Moui.. répondit le garçon en mettant sa mains sur le grand pokémon Bleu. Dis, Papa, c'est qui ? C'est qui lui ? Il est beau !

C'est sensé être la représentation du maître du temps, Dialga.. A sa gauche, c'est le maître des dimensions, Palkia. Au milieu, c'est Giratina, le chef du monde distordu. Ce sont trois divinités qui sont nées de celui qui est en haut. Arceus, le pokémon qui aurait créé l'univers.

Il à l'air gentil ... Tu crois qu'il est gentil ? Tu penses que je les verrais un jour ? J'aimerais bien voir Dialga, il est bleu ! Il est joli ! Mais j'aimerais tous les rencontrer, je suis sûr qu'ils sont tous très gentils !

Papa cherche à prouver qu'ils existent. Même si j'étudie toutes les légendes possibles.

J'espère que tu les trouveras ! Comme ça je pourrais aller les voir avec toi & maman, pas vrai ? Il y en a d'autres ?

Oui, mais papa te les montrera plus-tard ! Pour le moment, Papa doit travailler.

Atios fut remis sur ses petites jambes même s'il voulait toujours toucher l'image numérique des pokémons mythiques de Sinnoh. Mais elle était désormais inaccessible à ses petites mains. Sortant du bureau de son père, plein de pénombre, il alla dans le salon. Il prit ses feutres et ses crayons, se mit sur la table basse et commença à dessiner. Prenant ses pastels, il dessina ce que sa petite tête enfantine avait pu retenir de Dialga, Palkia, Giratina & Arceus. Il était un peu triste, car il n'arrivait pas à les reproduire fidèlement; Il avait beau tenter de faire de son mieux, ses petites mains encore maladroites n'arrivaient pas à reproduire les détails de ces pokémons. Il avait beau les imaginer parfaitement dans sa tête, il n'arrivait pas à les dessiner... Pourtant, ils lui apparaissaient fidèlement dans son esprit d'enfant. Il finit par s'endormir. Dans ses rêves, ils étaient là, si réels, tangibles. Le petit garçon s'approcha du grand Dragon, maitre du temps. Il avait un peu peur, mais il les pensait gentils. La grande créature se posa comme si elle voulait se reposer, manquant d'écraser le petit bonhomme qui recula un peu. Puis quand tout danger fut écarté, il se posa contre le flanc de la gigantesque créature et pu trouver le repos et la sérénité jusque dans ses rêves.

Quand il se réveilla, sa maman était revenue. Il alla se jeter dans ses bras :

Maman !

Alors, qu'est-ce-que tu as fait cet après-midi, Atios ?

J'ai dessiner ! Regarde, regarde ! Dit-il en lui montrant son chef d'oeuvre.

Qu'est-ce-que c'est ?

Ce sont des pokémons que papa cherche ! Ils sont beaux hein ! Regarde ! Regarde ! Lui c'est Dialga ! Et lui c'est .... c'est .. Arceus !! Arceus ! Là c'est Gira...Tina & là c'est Palkia !

Ouah ! Et ton préféré, c'est qui ?

C'est Dialga ! Il est gentil ! Je l'ai vu dans mes rêves ! Il est très gentil !

Allons, ne raconte pas de bêtise, il n'existe peut-être même pas ...

C'est pas vrai ! Même qu'un jour, je le trouverai pour te le montrer Maman !!

Mais d'abord, il faut que tu deviennes grand. Pour le reste, tu verras plus tard. Lui dit-elle en souriant.

Oui !

Les années s'écoulèrent presque naturellement. Ses rêves lui permettaient toujours de mieux dépeindre l'objet de ses fantasmes enfantins, Dialga, le dragon et maitre du temps. Mais l'enfance est bien courte et grandir est une obligation temporelle. Tôt ou tard, arriva le temps des premières rencontres sociales de notre jeune garçon :

Tu es prêt pour ta rentrée ?

Oui !!

Allez, je te dépose à l'école, je suis sûr que tu vas te faire plein de copains. Lui dit sa mère en souriant.

Le jeune garçon suivit sa mère qui l'emmena sur son lieu d'étude. Il était assez curieux de voir sa nouvelle classe. L'enfant, à cet époque, était encore très sociable avec les autres. En arrivant dans son école, il suivit la cérémonie d'entrée et fut réparti dans sa classe. Tout se passa bien, mais lors de l'habituel sondage pour savoir ce que les élèves voulaient faire, Atios ne se doutait pas qu'il allait être pour la première fois déçu de ses homologues humains :

Et toi, Atios, tu veux faire quoi plus tard ?

Je veux pouvoir devenir un grand dresseur et capturer Dialga !

Dial... ga ? Qu'est-ce-donc, un pokémon ? Demanda l'institutrice.

Oui, c'est le pokémon qui gouverne le temps ! C'est mon père qui me l'a dit

Ton père ? Mais c'est n'importe quoi ... Ce genre de pokémon n'existe même pas !

L'institutrice rigola. Atios baissa les yeux et encaissa cette moquerie. Mais c'est bientôt pratiquement toute la classe qui se mit à rire. Les murmures, les moqueries qui raisonnaient tout bas hantèrent rapidement le crâne du garçon qui ignora autant que possible d'écouter les autres élèves. Lors de la récréation, plusieurs élèves se moquèrent de lui :

▬ Alors comme ça, tu veux devenir un grand dresseur ? Faudrait peut-être déjà arrêter de croire à des contes T'es bêtes ou quoi ?! J'aime pas les menteurs, tu vas voir ce que je leur fais moi !de fées !

▬ Ouais, Dialga existe pas, t'es trop nul, aha !

Il existe ! Je l'ai déjà vu !

▬ Ah bon, où ça ? C'est n'importe quoi ce que tu racontes.

Je ... Je l'ai déjà vu en rêve ! Il est super grand et fort ! Avait-il dit. Hélas, plus il parlait, plus ses agresseurs se délectaient de ce qu'ils faisaient.

▬ Menteur ! Il existe pas ! Tu fais ça pour qu'on s'intéresse à toi, c'est tout !

▬ T'es bête ou quoi ?! J'aime pas les menteurs, tu vas voir ce que je leurs fais moi !

▬ Ouais, il m'énerve ! Mettons lui une raclée pour qu'il arrête de raconter ces sornettes !

Et la bagarre éclata. Le garçon lutta de toutes ses forces, mais il est difficilement possible de lutter seul contre trois personnes en même temps. Il se retrouva au sol, en larmes. Il ne mentait pas. Il l'avait vraiment vu dans ses rêves ! Mais personne ne le croyait. Les joues tuméfiées, les yeux humidifiésIl ne rentra pas en classe et préféra rester seul dans un coin de la cour, humilié et attristé. - par ses larmes, un peu de sang dans sa bouche car il s'était mordu la langue au cours de l'altercation, il se releva seul. Il ne rentra pas en classe et préféra rester seul dans un coin de la cours, humilié et attristé. Il cherchait à comprendre pourquoi. Pourquoi ils ne le croyaient pas. Pourquoi ils pensaient qu'il mentait. S'il était un idiot de vouloir croire à cette légende. Il fut surpris quand soudainement, une fille de sa classe aux cheveux blonds arriva par derrière ; elle enchaîna directement sur une voix qui lui parut gentille :

C'est des brutes, les écoutent pas.

Atios sécha une de ses larmes en regardant la jeune fille. Il était un peu effrayé. Ses sentiments ayant été piétinés assez récemment, il ne savait plus du tout comment réagir à cette marque d'affection qui avait l'air sincère. Il était perdu ... Il ne savait pas comment répondre. Maladroitement, il dit alors :

J'ai pas menti ! Il existe vraiment ...

Je veux bien te croire, mais je demande à voir.

Je te le dessinerai alors ! C'est le seul moyen que j'ai ... Vu que je le vois dans mes rêves ! Il est énorme ! Mais il est pas méchant. Avait-il dit content de voir que pour une fois, on voulait bien lui faire confiance sans le ridiculiser.

Ah ? Tu me les montreras ? J'ai hâte de voir ça !

Oui, mais je n'arrive pas à bien le dessiner encore.... Mais mon papa à des images de lui !C'est des photos qui proviennent de Sinnoh. Tu as déjà vu Sinnoh ? Un jour j'irai là-bas capturer Dialga comme ça plus personne ne se moquera de moi !

Super, tu me les montreras ! Au fait, je m'appelle Ania. C'est pas la maîtresse qui crit là bas..? On doit rentrer ! lui dit-elle en l'entraînant vers l'institutrice.

Le jeune garçon, se sentant un peu mieux malgré ses blessures, lui répondit en souriant sur une voix enjouée :

Moi c'est Atios !

Il ne le savait pas encore, mais il avait rencontrée sa meilleure amie. Même si le temps qu'ils passeraient ensemble ressembleraient à un rêve dans le futur, même s'ils finiraient séparés un jour où l'autre. Il ne le savait pas encore, mais c'est cette seule et unique personne qui lui permettrait d'avancer toute son enfance. Grâce au soutien d'une seule personne, les années passeraient sans aucun soucis. Même s'il ne s'entendait pas avec les autres, tant qu'il avait sa précieuse amie, il n'avait besoin de rien d'autre. Mais ses parents remarquèrent que malgré son incapacité à dessiner quoi que ce soit d'autre, le garçon aux rêves fertile avait acquis la capacité de dessiner les pokémons qu'il voyait en rêve. Son admiration pour Dialga était telle qu'il le dessinait pratiquement par réflexe lorsqu'une feuille de papier et un crayon lui passait entre les mains. Il lui arrivait aussi de dessiner Arceus, Palkia & Giratina, mais tout comme il préférait le maître du temps, ses dessins étaient eux aussi de préférence ciblés sur celui-ci.

Lors de ses dix ans, une heureuse et une malheureuse nouvelle se produisirent. En même temps que la naissance de sa petite-soeur, son père perdit son travail à l'université de Céladopole. Cela entraîna logiquement une baisse des revenus. Il faut savoir que les travaux de son père étaient de plus en plus critiqués et perdaient leurs financements. Au final, il préféra perdre son travail plutôt que d'abandonner ceux-ci. La situation s'envenima entre les parents d'Atios ; Ce dernier, loyal envers les travaux de son père, fit le choix de rester avec celui-ci quand le divorce fut prononcé, trois ans plus tard. Il fut séparé de sa jeune soeur. Pris entre deux feux, il préféra rester avec son père dans la banlieue Cédalaopolienne plutôt que de rejoindre sa mère. Il ne regretta pas la séparation avec sa mère, il savait qu'il pourrait aller la voir quand il voudrait. Le plus complexe fut pour lui d'être séparer de sa soeur qu'il n'allait plus que voir que par intermittence. Malgré tout, sa vie continua doucement. Ses rêves toujours aussi fréquent, il continuait de dessiner de mieux en mieux ses apparitions nocturnes. D'ailleurs, ses dessins étaient devenus des cadeaux. Sa soeur réclamait toujours ces fameux dessins sur ces pokémons mythiques. Et l'histoire qui allait de pair. Quand la jeune fille eut cinq ans, elle fut diagnostiquée comme atteinte d'une maladie héréditaire qui ne s'était déclenchée que chez elle, l'affaiblissant lentement mais sûrement. Et comme une mauvaise nouvelle ne vient jamais seule, ce fut aussi l'année de départ d'Ania, sa meilleure amie, pour Sinnoh. Bien qu'il jouât à l'insensible, ils gardèrent le contact à travers leurs numéros de téléphone portable. Néanmoins, l'hôpital éloigna Atios de sa soeur. Le départ d'Ania éloigna peu à peu Atios de ses camarades de classe, son choix de rester avec son père éloigna Atios de sa mère. Et le travail de son père éloigna le père d'Atios de son fils. Il finit par être seul... Totalement seul.

Puis vint l'été de sa dernière année de collège. Il était tout à fait isolé des autres, mais pas malheureux. Ni heureux. Il continuait de parler à Ania par téléphone, ce fut d'ailleurs la dernière personne avec qui il pouvait parler à l'exception de sa cadette de temps en temps, qu'il venait voir après les cours, n'étant plus officiellement le bienvenu chez sa mère.


Il n'aimait pas le collège. Il ne savait pas quoi faire à l'avenir, sa seule activité était celle d'être membre du club de Muay Thaï du collège. Il était dépressif, mais ne s'en rendait pas compte. Il continuait d'avancer dans la vie comme porter par celle-ci. Il n'avait pas confiance dans l'avenir. Mais il était loin d'imaginer qu'il allait encore plus s'isoler des autres. Un jour, en classe de langue, alors que le professeur faisait son cours et qu'Atios regardait par la fenêtre, il s'était mis à dessiner par instinct ce pokémon qu'il voyait si souvent en rêve. Son cahier grand ouvert était marqué par un Dialga dessiné. Soudain, la voix du professeur retentit au loin dans son esprit :

▬ Kamijō ? Kamijō ? Formait ce qui raisonna au loin dans son esprit.

Son visage se retourna lentement vers le professeur en laissant glisser son crayon sur son cahier.

Oui ? fut sa première réaction, innocente. La classe entière se mit à rire. Le professeur avança l'air menaçant, visiblement énervé d'avoir était tourné en ridicule.

▬ Arrêtez de vous moquer de moi et de rêvasser ! Que signifie donc ces dessins sur votre cahier ?

Bah ... C'est un dessin ... D'un pokémon.. Répondit-il, encore dans ses pensées.

▬ Vous ne venez pas à l'école pour flâner ! Encore moins pour dessiner des dessins d'un hypothétique pokémon qui n'existe pas !

<< Comment sait-il que ? ... ? Peu importe. >>

Humpf. Il existe. Libre à vous de ne pas me croire. Vous faites ce que vous voulez ... Dit-il en soupirant, montrant son détachement par rapport au professeur et faisant rire une nouvelle fois la classe.

▬ Et vous me répondez !? Dehors !!

Atios se leva en silence tout en rangeant ses affaires. En silence, il parti de la salle et attendit dans le couloir. Il se posta à une fenêtre et se mit à contempler le ciel. Comme s'il allait s'envoler. Quand il faisait ça, ses soucis disparaissaient. La monotonie de sa vie de même. Il s'endormit sur l'appui de fenêtre. Il se réveilla quand les cours du matin se terminèrent. Les commentaires allaient bon train sur le fait qu'il avait dormi debout à la fenêtre, mais il ne fit pas attention. C'était l'heure du déjeuner. En sortant, deux élèves l'interpellèrent et lui demandèrent de lui parler. Il les suivit derrière l'école. Il sentait que ça allait tourner au vinaigre. Les gens n'aimaient ni son père, ni lui. Mais surtout, à l'école, les gens ne l'aimait pas. Notamment car il était tout le temps en train de dessiner les mêmes dessins. Ces deux-là avaient cru pouvoir le racketter car il ne semblait pas très viril. C'était le risque qu'on encourait quand on ne cherchait pas à se défendre ou à se battre lorsque les gens nous marchaient sur les pieds.

▬ Allez, file nous tes thunes. Ah mais oui, tu dois pas en avoir des masses vu que ton père est un putain de chômeur ... M'enfin, je pense que tu finiras pareil vu que tu passes ton temps à t'accrocher à des conneries.

▬ Ouais, t'as l'air trop con, tu passes ton temps à dessiner et c'est toujours la même chose ou presque ...

Je m'en fou. Tirez-vous et foutez-moi la paix et tout ira bien. Dit-il en tentant de partir.

Il sentit une sensation désagréable sur sa joue. Il toucha le sol, ses affaires et ses dessins se répandant au sol. L'un des garçons fit la seule chose qu'il ne fallait pas faire. Piétiner son rêve. Piétiner son idéal. Piétiner les cadeaux pour sa soeur. Il se sentit pris d'une fureur intense. Il se releva, poussa le garçon qui avait osé agir ainsi au sol. Le reste n'a pas besoin d'être décrit. Le résultat fut que les deux élèves partirent à l'hôpital. Le lendemain, le résultat de cette équation fut qu'il fut renvoyé de son collège. Il ne pourrait pas aller au lycée l'an prochain. Il se retrouva ... déscolariser... Il commença lentement à s'enfermer chez lui. L'été et les années passèrent à une vitesse surprenante. Il devint un reclus, occuper à regarder la télé, à passer son temps sur le net. Et un rêveur. Il perdit le contact avec sa soeur, en perdant le contact avec la société et l'engrenage scolaire. Les étés comme les hivers étaient devenus ses saisons préférées, au contraire du printemps et de l'automne : respectivement début et fin de l'année scolaire. Il ne s'occupait pas de son père qui ne sortait de son bureau que pour la douche, les besoins primaires et le courrier.

Seul, dans ses songes, il avait découvert un nouveau compagnon de rêverie. Dialga avait commencé à disparaître de ses rêves et il le dessinait de moins en moins. Cette lumière qui lui parlait lui posait souvent des questions.... Un soir, elle prit la forme d'Arceus et il se retrouva dans une salle étrange avec un vitrail au sol.


Bonsoir.... Atios.

Bonsoir ... Arceus.

Tu n'es toujours pas sorti de chez toi.

Non. Je n'ai pas envie.

Pourquoi ?

Dehors, il y à d'autres êtres Humains.

Et tu n'aimes pas les gens de ta propre race ?

Pas vraiment. Il y a bien ma soeur et ma mère ... Voir Ania ... Mais Ania est à Sinnoh. Et j'aurai du mal à regarder ma soeur en face pour lui dire que j'ai arrêté l'école et que je foire ma vie.

Tu sais que tu regretteras un jour de t'être isolé ? Un jour où l'autre, tu pourrais devoir à affronter le monde, que tu apprécies ou non tes congénères ...

Pour le moment, je n'en ai ni l'obligation, ni l'envie, ni le besoin alors je m'en passerais. Les êtres humains sont pourri. Je pense ... Je pense que si la fin du monde pourrait se produire, ça ne me gênerait pas trop.

Je vois. Un jour, tu pourrais regretter tes mots. Mais qui sait, tu vas bientôt avoir une bonne nouvelle, non ?

Comme le fait que je doive payer les factures à la place de mon père ?

Nous verrons ... Le futur est incertain.

Qui es-tu ? Es-tu vraiment Arceus ?

C'est à toi de me le dire ? Une illusion ? La réalité ? Un rêve ? Mais je dois partir. Profite bien du temps qu'il te reste ... Profites bien des gens qui t'aiment tant qu'il en est encore temps.

La lumière disparue. Et il se releva. Son portable s'était mis à sonner. C'était sa mère. Ah oui. Cette période de l'année, il allait avoir dix-sept ans. Ce qu'il ne savait pas, c'était que la descente en enfer allait débuter. Il allait sortir de chez lui pour la première fois en deux ans et demi. Après s'être préparé comme il se le devait, il ouvrit la porte de chez lui. Orange. Orange fut la première sensation qui lui bouleversa la vue. L'automne ... L'automne. Il n'aimait pas cette saison. Ses parents s'étaient séparés en automne. Dans son sac en bandoulière, il avait fait un magnifique dessin du vitrail dont il avait rêvé pour sa petite-soeur. Prenant le tramway, il finit par arriver dans le centre de Céladopole. Le temps s'était gâté et la foudre zébrer le sol. Il avait entendu parler de fait similaire partout dans les régions environnantes, mais ne s'en était pas soucié. Allant à l'appartement de sa mère, une fête l'attendait. Sa mère était contente de le revoir. Pour la première fois en deux ans et demi, il souriait. Dans les bras de sa mère, il se sentit étrange. Sa soeur avait bien grandi. Il la prit dans ses bras et la serra contre lui. Il se promit de ne plus jamais s'éloigner d'eux une nouvelle fois.

Une sensation de froid intense lui parcourut l'échine.

Courez !

C'est là qu'une secousse eu lieu. D'abord, faible. Puis des hurlements. Il avait l'impression que ce monde allait s'effondrer... Instinctivement, il attrapa la main de sa mère et ne lâchant pas sa benjamine, il se mit à courir pour sortir de là. Tout allait s'effondrer. Il sentait que s'il ne le faisait pas, ils allaient tous mourir. Une voix en lui raisonnait comme si elle lui disait : " Je t'avais prévenu... " Dévalant les escaliers, des bruis sourds retentissaient partout. Il courait, comme jamais. Ils allaient bientôt atteindre la sortie ... Un craquement eu lieu. Un hurlement. Il se sentit projeter au sol comme une poupée de chiffon. Il plaça ses bras autour de sa cadette. Il entendit une vitre se briser. Le sol. Des hurlements. Il ressentit une force inconnue le poussant en avant contre le sol, alors qu'il tentait de protéger sa soeur. Il eut une vive douleur dans le coude et dans le genou. Il patienta quelque seconde. Il n'arrivait pas à se relever. Ses jambes tremblaient. Sa jeune soeur de huit ans se dégagea de son étreinte.

Céladopole était méconnaissable. Il se remit sur pied. Derrière lui .... L'entrée de l'immeuble était enseveli. Atios eut envie de vomir. Il devint pâle. Il aurait voulu pleurer. Mais il ne réagissait pas encore à ce qui venait de se produire. Il prit la main de sa petite-soeur. Il fallait s'éloigner du centre de Céladopole. Le ciel était un rassemblement de ténèbres traverser par la foudre. Des gens couraient dans tout les sens. Hurlaient aussi. D'autres pleuraient. Les routes étaient craquelées. Le sol tremblait toujours. C'était le chaos. Portant sa petite-soeur, Atios se mit à courir pour s'éloigner du centre urbain. Les rues qu'il avait oublier lui semblaient si familière. Il passa devant son ancien collège ... Ravagé par les flammes. Il allait faire nuit. Il allait faire froid.


Où devait-il se rendre ? Il avait envie d'hurler. Il n'avait pas le temps d'être malheureux. Sa mère était morte sous un éboulis. Son père était chez lui, encore à travailler sur des légendes. Et lui ? Lui il était impuissant. Les pokémons et les gens couraient. Dans les airs, au sol. Les gens appelaient leur compagnon pour les aider. Les secours faisaient ce qu'ils pouvaient. Le sol n'arrêtait pas de trembler. Les bâtiments s'effondraient les un après les autres. L'adolescent voyait l'enfer de ses propres yeux. Ou plutôt, il vivait le cataclysme. Ils continuèrent encore un peu, en s'éloignant du centre. Sa petite-soeur s'endormit dans ses bras. Atios continua à persévérer. Il se sentait terriblement coupable. Il avait l'impression que son souhait de destruction avait été exaucer... Exactement comme Arceus lui avait dit en rêve .... Il regrettait ... Il ne reverrait plus jamais sa mère. Elle était morte. Il aurait voulu lui dire tant de choses. Il aurait voulu la voir. Le parfum de sa mère était toujours présent sur lui. Il sentait encore autour de lui cette douce étreinte qu'il ne sentirait plus jamais ... Mais il pouvait toujours protéger sa soeur. Elle au moins devait survivre ! Marchant toute la nuit, il arriva chez lui... Son père n'avait pas bougé de son bureau. Travaillant toujours. Au milieu des livres et du réseau mondiale d'internet. Atios allongea sa petite-soeur dans son lit.... Il alla dans le salon allumer la télé. L'horreur le saisit enfin entièrement.

Kantô. Johto. Hoenn. Sinnoh.... les quatre régions étaient secoués par une catastrophe naturelle d'ordre majeur. Unys parlait déjà d'envoyer de l'aide et à l'internationale, on parlait du malheur qui les frappait. Il s'endormit, se rendant compte soudainement qu'il n'avait pas dormi. Il était minuit. Il alla dans le bureau de son père. Impossible de le tirer hors de sa torpeur. Il faisait peur à voir. En train de marmonner des choses sur Arceus .... Il s'allongea dans le canapé.

Il se releva soudainement pour aller vomir dans l'évier de la cuisine... Il s'était rappelé du bruit qu'il avait entendu dans son dos lors de l'éboulement de l'immeuble où habitait sa mère. Il avait senti la main de celle-ci lâcher la sienne. Un hurlement.... Un bruit morbide ... Des cris étouffés... Il se versa un verre d'eau après avoir était rincé l'évier. Il se repassait la scène. C'était sa faute. S'il avait réussi à les réunir ... Peut-être qu'ils vivraient tous heureux. Peut-être que son père ne serait pas rongé par le désespoir d'être pris pour un illuminé, rejeté par ses pairs scientifiques ... Il alla s'allonger sur le canapé. Il avait envie de hurler. La colère contre lui-même n'avait jamais été aussi grande. Il s'abandonna au sommeil. Il était trois heures du matin.

Il se réveilla trois heures après. Une réplique plus violente l'avait fait sursauter dans son sommeil. Il avait des profondes cernes sous les yeux. Que devait-il faire ? Où devait-il se rendre ? Il devait aller voir comment aller sa soeur... Elle dormait toujours. Il posa sa main sur son front qui était brûlant. Il se mordit la lèvre. Sa santé fragile devait être mise à rude épreuve avec la catastrophe naturelle les frappants actuellement. Il allait devoir l'emmener au médecin ... L'emmitouflant dans une couverture chaude, il la mit sur son dos une nouvelle fois. Elle était très faible. Et il alla au médecin le plus proche. La banlieue avait était moins touchée que le centre de Céladopole, mais des blessés pulluler un peu partout. Il n'avait pas le temps de s'y attarder. L'hiver serait rude, mais il allait devoir faire de son mieux pour sa cadette. Le médecin était très occupé, mais à force d'insister, le jeune adolescent finit par obtenir la consultation de celui-ci sur l'état de santé de sa benjamine. Le médecin fut sans appel : si elle n'était pas mise dans un environnement sain & contrôlé et sous surveillance médicale, son état pouvait empirer ... Et le seul endroit où cela était possible était à l'hôpital de Céladopole... Heureusement, ce dernier avait était très souvent rénover pour résister aux risques sismiques. Mais le jeune adolescent n'était pas au bout de ses peines : Ce qui était proche en bus ou en tram était très loin à pied.... Le médecin lui confia quelques médicaments pour sa soeur, même s'il ne pouvait faire plus, car il allait vite être à court de médicament pour les autres. Atios remercia le docteur et tenta de le payer, mais ce dernier refusa puisque la situation était critique. Remerciant une nouvelle fois le docteur, il se prépara mentalement...

Il se mit en route pour l'hôpital général de Céladopole. Il passa ses mains dans les cheveux de sa soeur de huit ans. Elle avait l'air d'un bébé accroché comme ça sur son dos. Ses reins lui faisaient mal à force de porter celle-ci, mais il avait récupérée quelque chose qu'il avait perdu depuis sept ans : de l'estime personnelle. Pour la première fois, il pouvait ressentir de la fierté d'être en vie, il pouvait se dire qu'il n'était plus lâche. Même s'il devait en mourir, il n'abandonnerait jamais sa cadette. Il serra les dents et continua d'avancer dans les ruines. Route bloquée ? Qu'à cela ne tienne ! Il chercha un autre passage. Rien ne l'empêcherait de sauver la vie de sa tendre et bien-aimée petite soeur. Il n'avait pas le temps de s'attarder sur son propre sort ou celui des autres. Il devait sauver la seule personne qui ne l'avait jamais rejetée, malgré ses échecs. Il eut l'impression de grimper a mur d'escalade infini, mais quand tard dans la nuit, il arriva à l'hôpital, il fut soulagé de savoir sa jeune soeur dans un lit d'hôpital. Il allait repartir quand soudain, il sentit le monde s'écrouler. Un second séisme ? Non, les autres restaient debout. Il se sentait léger .... Il était au sol .. Il chercha à se relever, mais devant un couloir d'hôpital, il retomba comme si ses muscles ne lui répondait plus. Il n'arrivait plus à bouger. Puis ce fut le trou noir.


<< Où suis-je ? >> fut sa première pensée quand il rouvrit les yeux. La pièce était trop blanche. La lumière trop vive. Il se releva, sentant son corps, faible, réagir avec lenteur. Sur sa droite, sa jeune soeur dormait dans un lit d'hôpital. Dans le couloir, des tas de bruits retentissaient. La fenêtre montrait un paysage apocalyptique... Il se releva : il était dans des habits de malade et sous perfusion. Il allait passer un appel ... Mais se ravisa. Son père ne décrocherait peut-être même pas... Il soupira en atténuant la colère qu'il pouvait ressentir contre son père. Un médecin rentra et les infirmières le remirent dans son lit malgré ses protestations. Le médecin était clair :

▬ Bon retour parmi les vivants. Vous vous êtes effondré suite à un état de fatigue extrême. Vous laissez sortir maintenant pourrez signifier votre mort. Vous avez besoin de repos. Et votre soeur se sentira moins seul avec quelqu'un à ses côtés.

Mais pour les soins ... Il faudra bien payer...

▬ Pour le moment, le gouvernement à assurer par radio que les frais médicaux seraient pris entièrement en charge pour les blessés et les victimes des catastrophes naturelles. Reposez-vous. Avait-il conclu sur un ton tellement ferme qu'Atios n'eut pas la force à protester.

C'est à ce moment-là qu'il se rendit compte du fait qu'il était profondément fatigué. Il n'avait pas mangé depuis deux jours et n'avait pratiquement pas dormi ... Il avait failli mourir lors du cataclysme. D'ailleurs, il chercha son portable sur la table de chevet. Il y était toujours. Il envoya un sms à Ania en priant qu'elle l'ai reçu et qu'elle aille bien.... Une fois ceci fait, il fit la seule chose qu'on pouvait faire lorsque l'on est alité : Se reposer. Le sommeil arriva rapidement. C'est là qu'il retrouva le vitrail ... Plus réaliste que jamais. Mais il s'en éloigna. Il devait garder les pieds sur terre. Le déblaiement allait débuter dès que le bilan serait fini... Et une fois ceci fait, les gens devront travailler à la reconstruction de tout ce qui avait été perdu. Et il allait devoir payer les soins médicaux de sa soeur si celle-ci n'allait pas mieux. Compter sur son père ? Impossible ... Il allait devoir lui-même s'occuper de sa maison. Enfin, il n'allait plus à l'école, alors de ce côté-là, ce ne serait plus trop un problème. Jusque dans ses rêves, les soucis de la vie réelle le suivait. Il n'avait pas le choix que d'assumer ceux-ci ... Pendant de longue année, il avait vécu sans soucis. C'était peut-être le signe de la fin de l'enfance ? Il ne le savait pas. Pour le moment il devait se reposer, aller mieux et commencer à cumuler les petits boulots. L'argent allait être le nerf de la guerre. Sa guerre.

La suite fut des plus compliquées pour tout le monde. Le bilan était lourd. Autant chez leurs amis les pokémons que chez les Humains. La crise que traversait le nouveau continent unifié était sans pareil et malgré les aides internationales, le bilan provisoire et la volonté des gens d'avancer malgré les souffrances, il était dur de se dire que l'avenir serait radieux. C'est dans ce climat d'incertitude qu'Atios apprit pour la première fois le sens "de faire de son mieux pour les autres.". Avec les projets de reconstruction, les premiers problèmes de pénuries arrivèrent. Médicaments, vêtements propres, nourritures : les biens principaux de consommation se raréfiait. Chaque nuit, il rêvait à nouveau de sa discussion avec le présumé Arceus. Avec le recul, peut-être que ce n'était autre que son propre subconscient qui lui avait tirée la sonnette d'alarme ? Avait-il prévu le malheur qui les frapperaient ? Ou était-ce simplement une coïncidence ? Avait-il halluciner ? Où le destin avait-il réellement voulu lui faire regretter ses paroles ? Peu importe... Dorénavant, il n'avait plus le temps de se refermer sur lui-même où le monde l'absorberait ... Lui et sa soeur. Et c'était pour elle que désormais, il faisait partie de la société qu'il n'appréciant que moyennement. Toujours aussi isolé des autres, il faisait tout de même de son mieux et cumuler désormais de multiple petits boulot. Certes il se levait tôt, certes il était fatigué, mais en bossant pratiquement toute la journée et la nuit, il arrivait à couvrir les frais médicaux de sa soeur et les charges de son père. Ils ne se parlaient plus du tout. Son père faisait les courses pour lui et son fils, comme si le monde extérieur n'avait jamais été atteint d'une crise d'ordre internationale. Le jeune adulte n'y faisait guère plus attention. À dix-sept ans, il ferait tout pour protéger le second symbole de l'union de ses parents.

Les mois passèrent. Mais les nouvelles n'étaient pas bonne. Les effets psychologiques et la violence du tremblement de terre avait encore plus affaibli la petite-fille qui faiblissait de jour en jour. Elle était heureuse pourtant, son frère passait tout le week-end avec elle à l'hôpital, s'occuper d'elle et continuer de lui dessiner des beaux dessins. Mais elle déclinait. Lentement. Mais sûrement. Malgré tout le courage qu'Atios avait mis en oeuvre pour elle, l'adolescent finit par se rendre compte de sa totale impuissance... Il ne pouvait rien faire de plus pour elle mis à part passer le temps libre qui lui restait dans la semaine avec elle. Se forçant à sourire et à rire, jour après jour, semaines après semaines, il intériorisa sa tristesse et son désespoir : il voulait être fort devant elle, ne pas l'inquiéter. Et plus elle déclinait, plus ses dessins devenaient dure à dessiner ... Plus il avait envie de pleurer en les dessinant. Faible. Il était responsable de tout ça. Il n'avait même pas pu sauver sa mère et maintenant, c'était à sa soeur de commencer à faiblir. Il était seul dans la souffrance, dans l'effort. Le surmenage et les inquiétudes mêlées aux regrets de n'avoir pu être là avec sa cadette durant toutes ces années, la haine accumulée contre son père, il garda tout cela en lui. L'été suivant à la reconstruction, avait été comme un douloureux rêve. Il avait ri avec elle, il avait accumulés tant de souvenirs, qui faisaient écho en lui à tant de regrets : le regret de n'avoir pu profiter du temps avec sa famille. Il voulait encore pouvoir écrire une suite de souvenirs infini avec elle. Il aurait voulu pouvoir arrêter le temps, revenir en arrière... Il ne voulait pas arriver à la fin de l'été, il voulait que cette joie de la voir souriante dure pour l'éternité. Mais tout comme il ne pouvait réécrire le passé, il ne pouvait pas arrêter la course du temps.

Il continuait de travailler en espérant qu'un miracle se produise. Ses espoirs d'une guérison rapide de sa soeur le forçait à ne pas abandonner jusqu'au bout. Il ne pouvait pas abandonner. Pour elle, il allait déplacer des montagnes si besoin. Il participait depuis un an à divers chantiers de la ville. Alors que la ville guérissait lentement, il était pratiquement en colère que ce ne soit pas le cas pour une seule personne dans ce monde. Il aurait donné sa vie pour préserver la sienne, mais quoi qu'il fasse, les médecins était formel : elle finirait par s'éteindre, peut-être dans un mois, peut-être dans six et ils ne pouvaient rien faire. Aucune greffe ne serait acceptée. Même si elle recevait un nouvel organe, la maladie le détruirait... Et avec tous les blessés, les greffons légaux ne pouvaient être gâcher pour une fille qui était condamnée. Chaque jour, de chaque semaine se ressemblait : seul le décor changeait, seul les gens retrouvaient le sourire alors qu'il se confrontait au destin jusqu'au bout. L'automne arriva. Puis l'hiver. Après que les feuilles soient morte, il était l'heure du repos pour la nature. C'était bientôt Noël. Il avait économiser beaucoup d'argent pour lui offrir un magnifique cadeau. Mais la veille du jour festif, alors qu'il travaillait dans la périphérie de Céladopole, il reçu un appel.... Quittant son travail sans prévenir, la peluche sous le bras, il se mit à courir. Son teint aussi froid que la neige, son souffle et son sang aussi glacé que le vent soufflant à la veille du jour où tout les enfants et les couples étaient heureux, il arriva à l'hôpital en avance. Sortant du taxi, il courut aussi vite qu'il put. Arrivant dans la chambre, il vit avec horreur que sa soeur était désormais sous assistance respiratoire. Il se jeta à son chevet, lui attrapant la main. Son coeur se serrait dans sa poitrine comme s'il allait exploser.

Je suis là, tout va bien ! Tout va aller, ne t'inquiète pas ! Papa noël va passer ! Alors accroche-toi !

Sa soeur lui sourit. Il tenait sa petite main entre les siennes contre lui. Comme si cela allait la retenir. Comme s'il pouvait empêcher sa pire crainte d'arriver. Son patron faisait sonner son portable pour lui demander où il était. Il raccrocha. Une fois. Deux fois. Puis il éteignit rageusement son portable. Atios était en train de vivre les heures les plus longues de sa vie. Comme un père, comme une mère, il était au chevet de cette enfant dont il s'était occupé pendant un an. De son autre main, elle lui caressait lentement les cheveux. Il se sentit bercer. Comme si cet instant allait durer pour l'éternité. Exténuer par sa semaine, il s'endormit à genou au lit de celle qu'il ne pouvait protéger. Soudainement, il se réveilla. Il tenait quelque chose de froid. Les bruits de la machine mesurant son rythme cardiaque étaient devenus plus faible, le sortant de cette lente torpeur l'ayant bercer plus tôt. La jeune fille tremblait presque. Retirant lentement son masque respiratoire, elle murmura, toujours en souriant malgré quelques larmes perlant aux coins de ses yeux :

Désolé Onii-chan... Je crois que ...

Atios sentit le sang affluait dans sa tête. Sa vue se brouilla. Il avait chaud alors que son teint était devenu cadavérique :

Non ! Non ! Regarde ! Le papa Noël est venu ! Tu te souviens de cette peluche que tu voulais tant ? Celle de Victini ? Dit-il en lui tendant son cadeau, comme si cela allait empêcher l'inévitable. Alors, restes avec moi ! Il y a encore plein de choses que tu dois découvrir ! Et puis je dois te montrer Dialga ! Tu dois retourner voir Papa! Il s'inquiète pour toi ! Alors, ne pars pas ! Je t'en prie ! Disait-il en serrant la main de plus en plus fort, au fur et à mesure que sa tension augmentait, que ses tempes lançaient sous la douleur du sang affluant et battant contre celle-ci. Ses yeux s'étaient instinctivement humidifiés. Il fut encore plus atteint par la souffrance quand elle fit non lentement de la tête. Il se mordit les lèvres ... Tu ne dois pas partir ! J'ai toujours était un mauvais frère pour toi ! Alors, laisse-moi m'occuper de toi ! J'aurai tant voulu pouvoir vivre avec toi encore un peu ! Rire avec toi ! Alors ne pars pas ! Pardonne-moi d'avoir été un si mauvais frère ! Ne meurs pas !!!!

Merci .... Merci .... Pour .... Tout .... Onii-chan.

La machine fit un bruit strident. Il sentit sa poitrine fondre. Il se mordit la lèvre une nouvelle fois en sentant la main de raidir et se relâcher. Le bruit de la machine se mit à s'imprimer dans ses tympans. Il pleura et hurla. Il avait l'impression de mourir.

<< Pourquoi ? >>


La porte s'ouvrit. Les infirmières et un docteur rentrèrent. Ils prononcèrent trois mots et deux chiffres qui le firent hurler de douleur :

▬ Heure du décès : minuit huit. Cause : Arrêt cardiaque.

Non ... non .... non .............

<< Ce n'est pas vrai. C'est un cauchemar. Je suis dans mon lit. Il va être quatre heures du matin. Je vais aller travailler. Et ce soir j'offrirai son cadeau .... >>

Il tremblait à côté du lit, il rejetait la réalité. Il ne voulait pas y croire. Mais ce qui lui rappela qu'il n'était pas dans un mauvais rêve ce fut la main d'une infirmière qui voulu le réconforter.

NOOOOOON !!! Dit-il en réalisant et en pleurant. Il se mit à frapper au sol, éclatant son poing de toutes ses forces contre le carrelage, comme si la faible qu'il exerçait sur celui-ci allait pouvoir changer les faits. Deux infirmières le relevèrent et l'emmenèrent en dehors de la chambre. Les familles dans le couloir le regardaient d'un air désolé et de compassion qui lui fit encore plus mal. On le fit s'asseoir sur une chaise. On lui apporta même un verre d'eau, à ce garçon si jeune, qui était venu chaque semaine tenir compagnie à sa soeur sans jamais se plaindre. Il était livide; Il avait envie de vomir. De mourir aussi. Instinctivement il serra entre sa tête et les genoux la peluche qu'il lui avait offert en se recroquevillant sur lui-même sur la chaise. Ses pleures hantèrent pendant une heure le couloir. Il ne pouvait pas être consoler. Personne ne le pouvait. Il se releva après une heure sans avoir bougé, à s'être totalement fermé au monde. Maintenant qu'il avait pleurées toutes les larmes, sa souffrance avait engendrée la haine. Envers une personne qui n'était même pas venu voir sa fille. Une personne qui cherchait avec désespoir pour prouver sa crédibilité, au prix de son couple, au prix de sa fille. Au prix de son fils.

Lorsqu'il rentra chez lui, le matin était arrivé. La maison était vide. Presque totalement vide. Le seul bruit qui émanait de cet endroit qui aurait pu être vide étaient les clics d'une souris et les claquements des touches de clavier sous l'influence des doigts d'une personne. Atios ressemblait à une sorte d'ange vengeur à présent. Son visage était totalement inexpressif, mais tout autour de lui, la rage bouillonnait comme du magma incandescent. D'un coup de pied violent, il ouvrit la porte en grand. Son père sursauta, mais ne dit rien et continua comme si de rien n'était. Le jeune adulte se mit à l'entrée du bureau de son père avant de patienter calmement. Rien. Pas une réaction.

Ta fille est morte. Pour ton ex-femme, je comprends que ça te chagrinai moins. Mais, là c'est ta fille dont je parle.

Je m'en fous, je suis occupé-là. On en reparle plus tard, OK ? dit-il en continuant de bosser.

Ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase pour Atios. Ce dernier fit un pas en avant. Attrapant la chaise à roulette, il la tira vers le salon d'un geste brutal et plein de colère, désarçonnant son père, qui arracha la souris qu'il tenait en main lorsqu'il avait été soudainement agripper par son fils. Au sol, ce dernier la lâcha, incrédule. Il tenta de se relever, mais son fils, totalement enragé, l'attrapa par le T-shirt et le traîna jusque dehors. À l'entrée de la maison, son père tenta de se relever, mais cet acte vain fut perçue comme une provocation. Son fils l'envoya valser sur la pelouse enneigée avec rage.

Putain, mais réagis ! Regarde-toi ! Regarde Céladopole ! Espèce d'enfoiré ! Pendant que tu t'enfermes chez toi pour tenter de prouver que t'avais pas tort, t'as laissé crever ta fille et la femme de ta vie ! hurla-t' il en mettant un coup de pied dans le ventre de son père, allongé au sol dans la neige, complètement abasourdi.

Pardon ... Pardon, je suis ...

Comment ça t'es désolé ? Tu viens de me dire que t'en avais rien eu à foute espèce de pourri ! Continua-t' il a hurler en l'attrapant par le col. OSE ME DIRE QUE TU REGRETTES !! OSE!!!

Je suis désolé ... Dit-il en pleurant, commençant à réaliser un peu tard qu'il n'était plus qu'une larve sans existence.

Ceci est mon dernier acte en tant que ton fils. Réveille-toi et ouvre les yeux, espèce d'abruti !

Son père, tenant debout sur ses propres pieds, se prit le plus beau coup de poing de sa vie, valsant au sol, totalement assommé. Son fils le toisant d'un air inquisiteur.

Maintenant tu es seul. Je m'en vais. On a plus rien à se dire, je ne te le pardonnerai jamais. Tes recherches étaient bonnes ... Mais tu as sacrifié toute ta vie pour celles-ci et même la vie de deux personnes qui t'ont aimer ... Imagine ... Imagine ne serait-ce qu'une seconde les souffrances que tu as infligées à maman ? Imagine comment était ta fille, seule à l'hôpital sans même une visite de ta part, sans même un appel de ta part espèce de gros salopard ! Même sur son lit de mort, elle a continué de sourire jusqu'à la toute fin alors que t'étais même pas là ! Même pour elle tu n'existais plus !

Le jeune homme fit une pause. Sa vengeance était presque complète. Son père saignait du nez et de la bouche, gonflé. Il écoutait son fils l'ayant sorti de son monde égoïste lui dire a quel point il était misérable.


Je serai celui qui prouvera l'existence de Dialga. Je sauverai les gens que j'aime grâce à son aide. Rassure-toi papa, je m'occupe de tout. Tu n'as plus besoin de chercher ou de vivre ; en fait tu n'es même plus mon père.... Etant donné Parce que ni moi ni personne n'a besoin de toi dans ce monde. Tu peux mourir.

Atios ne souriait pas ni ne montrait de colère. Il le fixa comme un prédateur fixait une proie. Et il fit la pire insulte qu'un prédateur peut faire à une proie tremblante de peur face à la créature pouvant lui ôter la vie : il l'ignora et tourna les talons. Allant dans sa chambre, il récupère ses dessins. Il mit des affaires de rechange dans son sac. Il rangea la peluche de Victini dans le sac, seul souvenir de sa soeur qui restait. La serrant une nouvelle fois contre lui, il serra les dents de tristesse. Son visage redevint dur et déterminer en la mettant dans son sac. Prenant ses économies, il se retourna une dernière fois. Cette maison qui l'avait vu naître, le voyait désormais partir vers Bourg Palette.

<< Attends-moi, nee-chan. Je te sauverai à coup sûr. Peu importe le moyen, le temps que ça prendra ; je traverserai l'espace-temps si besoin est et recommencerait le passé si nécessaire. >>




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▬ Surnom : Aucun
▬ Race : Salamèche Chromatique
▬ Sexe : Masculin
▬ Le dresseur l'apprécie-t-il : Atios apprécie tout ses pokémons.
▬ Particularités (s'il en a) :
Salamèche est un pokémon souffrant de son apparence chromatique puisque sa mère et ses congénères l'abandonnèrent pour cette raison. Atios est le sorte de grand-frère/papa poule pour ce dernier . De ce fait, Salamèche est peureux, peu courageux, effrayé, mais fera tout pour ne pas décevoir son dresseur en combat. Il aime dormir dans les bras de celui-ci plutôt que dans sa pokéball.


Pseudonyme


▬ Prénom / Surnom :
▬ Sexe : Métamorphe. (Multifonction ... / o / )
▬ Âge : J'ai oublié.
▬ Personnage sur l'avatar : Ouma Shu
▬ Comment as-tu découvert le forum ? Chris~~
▬ Autre Compte : Non.
▬ Un commentaire? Trolololo ?

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MessageSujet: Re: Boku wa tomodachi ga sukunai~~   01.03.12 17:26

Des commentaires. J'ai beaucoup aimé l'histoire. Par contre le caractère, même s'il est bien écrit, il y a beaucoup de texte pour parler de la même chose.
Et pour le physique, t'es qu'un troll xD



BulbizarreSalamècheCarapuce
HypotrempeKraknoixAspicot
DinoclierGoinfrexLovdisc


Bulbizarre, Salamèche et Caparuce sont les prédéfinis de ton métier.
Hypotrempe, sous cette forme, est un Pokémon timide. Mais lorsqu'il évolue, son caractère changera très vite.
Kraknoix est un Pokémon qui reste dans son coin à attendre sa proie. Dans ses futures évolutions, il pourra voler de ses propres ailes.
Aspicot est faible. Il attend tranquillement le temps de pouvoir attaquer et prendre sa propre vie en main.
Dinoclier est un Pokémon qui encaisse toutes les attaques avec son énorme défense. Comme Atios qui a encaissé les problèmes entre son père et sa mère.
• Atios aime bouffer. Ca me rappel un certain Goinfrex.
• J'ai rigolé sur le sujet de l'amour dans le mental, j'ai pensé à Lovdisc. Non non j'te troll pas xD




PS : Tu peux très bien choisir le Pokémon sans qu'il soit chromatique.

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MessageSujet: Re: Boku wa tomodachi ga sukunai~~   01.03.12 22:41

J'aime bien Chris qui propose un Aspicot alors que Atios a peur de ce pokemon (a)
*retourne lire l'histoire* ♥

Chris : Tu connais comment j'aime bien faire chier mon monde
Esfiredit ;; Tes blagues sont toujours aussi pourrave, A CE QUE JE VOIS. :D
Chris : Et toi t'es toujours aussi chiante espèce de kaki >>
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MessageSujet: Re: Boku wa tomodachi ga sukunai~~   02.03.12 18:57


Salamèche


Stats
Attaque : 52
Défense : 43
Vitesse : 55

Attaques
Griffe
Rugissement

Capacité Spéciale
Brasier : Augmente les attaques feu de 50% si PV inférieux à 1/3 des PV maximaux.

objets donnés
• 3000 P$
• 2 Potions
• 3 Pokéballs



----



Maintenant je t'invite à aller faire ta fiche de relations, ton journal (facultatif) et créer ton Pokématos qu'il faudra mettre à jour à chaque fin de RP.
Voilà voilà ! Validé !

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MessageSujet: Re: Boku wa tomodachi ga sukunai~~   

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Boku wa tomodachi ga sukunai~~

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