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 Une nouvelle ère ~

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MessageSujet: Une nouvelle ère ~   25.06.12 18:33

Devon Oni


Carte d'identité ~


▬ Surnoms : Mis à part les classiques diminutifs tels que "Dev", les gens qui le côtoient l'appellent par son prénom entier ( 2 syllabes, c'est pas dur quand même ...)
▬ Sexe : Garçon.
▬ Âge : Il vient d'avoir 24 ans.
▬ Profession : Il fait partie de la team Rocket (si il y a une place de sous-chef, je serais glad de pouvoir l'occuper ♥ Sinon commandant ou lieutenant ça va o: Mais j'aimerais être gradé :).

▬ Région : Devon est né à Méanville à Unys. Il a souvent déménagé, à Volucité, où il a fait ses études, à Vaguelone où il pratique régulièrement le surf et autres activités d'eau avec ses amis, pour finalement s'installer dans un spacieux studio pas loin de Méanville.
▬ Genre de Pokémon souhaité (informations diverses sur le possible starter voulu) : Un pokémon assez féroce, quadrupède si possible, qui ne lâche pas l'affaire. De type ténèbre de préférence, assez agressif, il mange tout ce qu'il trouve. Griffes et dents bien développées pour la chasse, et un pelage assez touffu.
J'ai une certaine préférence pour les pokémon de la cinquième génération et quatrième.


"Je crois que le plus grand caractère du génie est, avant tout, la force." - Gustave Flaubert


Devon cache une nature plutôt sarcastique et occulte sous ses dehors policé. C'est un individu froid, sournois, narquois mais franc, bien que sa loyauté ne frôle l’hypocrisie. Il haït profondément les jeunes loubards et autres adolescent qui se prennent, non sans outrecuidance, pour de redoutables terreurs des rues. Toute personne qui le regarde de travers ou qui le fixe lui inspire également une profonde répulsion. Il a tendance à persifler et pervertir ces gens là sans pitié, à les tancer vertement, les prenant comme pour des pantins.
C'est sans objection une personne très lunatique et versatile, pugnace, belliqueuse et tenace, à qui il est difficile de tenir tête. Seule en présence de son amie chère, Tía, il ouvre son coeur pour dévoiler une face cachée de sa personnalité; il se confie à elle avec candeur et sincérité.
Avec les autres personnes qu'il ne connait pas, il entretient en général des relations ambiguës.Quand il agit, il s'arrange toujours pour échapper à ses responsabilité en prétextant agir dans l'intérêt de quelqu'un d'autre. Il aime cacher sa perversité et sa perfidie insidieusement sous ses manières feutrées.
C'est aussi un roublard, rusé, un vrai maître de la combine. Il sait faire preuve d'un machiavélisme sans limites ni scrupules pour parvenir à ses fins. Pourtant, ce fourbe possède une portion de son âme intangible et mystérieuse qui en fait une personne dont on ne connait que très peu de choses.
Il ne prête nul regard à toute personne se dressant loyalement contre lui. Il s'arrange toujours pour les effacer de ce monde de ses propres mains, ne laissant guère de trace de ses actes. Il manie les couteaux avec grande aisance, et les armes à feu n'ont aucun secret pour lui. Cependant, il a très rarement recours à cette pédagogie, ce qui ôte tout soupçon sur ses activités. Il se montre parfois doux avec les pokémon sauvages et les siens.
Il n'accepte des ordres de personne. Si l'un de ses supérieurs se veut d'être appelé "Chef", Devon aura tendance à la persifler tel un papelard en la surnommant "démiurge", avec ironie bien sûr. Il lui arrive de prendre des initiatives inopportunes en faisant fi des consignes de sa hiérarchie. Il se sent obligé de détester toute personne lui rappelant son passé.

C'est aussi et toujours un grand sportif, et un fin gourmet qui apprécie la bonne gastronomie des aristocrates. Il privilégie la raison à l'affect. Il n'aime pas les perpétuels indécis, et ceux qui prétendent être prêts à se sacrifier pour épargner les ennuis de leurs proches. Pour Devon, c'est de l'hypocrisie pure et simple. Ces gens sont des lâches.
En d'autres termes, Devon déteste les mioches et les pipelettes qui lui font perdre son temps.
Il lui arrive souvent de surnommer les jeunes "vermines" ou "gamins" quand il les trouve pathétiques. C'est un homme qui dit ce qu'il pense ouvertement, et qui l'assume sans broncher.
C'est un homme respecté et rares sont les irrésistibles imbus qui osent le contredire. Doté d'une forte personnalité, il a de l'ascendant sur son entourage. Mais auprès de ses amis, il a aussi retrouvé des émotions et des sentiments qu'il croyait perdus.
Pourtant il n'a rien à cirer des petits problèmes de son entourage, sauf quand il trouve un intérêt personnel ou lucratif à les résoudre, dans quel cas il s'arrange pour obtenir quelque chose en échange, tel un usurier sadique.

Pour tout être humain doté d'une imagination ordinaire, une personne comme Devon - aussi énigmatique et intrigante qu'elle soit, censé aimer les machinations - se verrait bien affublée d'une paire de lunettes, portant de longs vêtements sombres et ayant une chevelure très sobre, longue et ténébreuses... Eh bien Devon brise ces clichés.
Il possède des yeux légèrement vairons. Son iris droit est bleu céruléen, le gauche, lui, est plus foncé et parsemé de petites tâches incarnates.
Sa chevelure est mi longue, mordorée avec quelques mèches plus claires. Son style vestimentaire se limite aux vêtements de marques qu'il peut s'offrir, ayant gardé le côté aristocratique de ses grands parents.
En revanche, il a horreur des uniformes, à l'instar du classique habillage des rocket.
En fait, en apparence, c'est un jeune adulte tout à fait ordinaire.


I am not a diarist.
I am juste someone who has lived
and who wanna have a word.





Retrace I
Noise of Echo

-efflorescence-



Elle posa la rose incarnate sur le rebord de la fenêtre. C'était sa fleur favorite. Sa muse. Probablement aussi l'un des seul centre d'intérêt qui la maintenait en vie. Quand elle se retourna, je refermai la porte délicatement.
Cela ne faisait que quelques jours que j'espionnais ma mère le soir, caché derrière la porte de ma chambre. J'avais peur qu'elle fasse quelque chose de mal, un geste inaproprié. Depuis qu'elle a perdu son travail, elle est égrotante. Selon mon père, elle a été licenciée, la faute à son impéritie. Et depuis c'est chaque jour la même chose; elle est défaite par la fatigue, il ne se passe pas un jour sans qu'elle pousse un Ahan...
Elle est au bord du gouffre, elle sombre dans l'alcool, et je mettrais ma main au feu qu'elle touche régulièrement à la drogue. Elle sait à quelle point ces substances sont pernicieuses et pourtant, et voit en cela la seule solution. Ces derniers jours, elle se mettait même à bégueter.
Ma mère travaillait à Volucité, dans un petit musée. Chaque jour elle côtoyait des artistes de grande renommée. Elle n'était que secrétaire, mais elle arrivait tout de même à nous dégoter des tickets d'entrée gratuitement en négociant avec son patron. Elle était omnubilée par un artiste en particulier : Alloy Zefir. Si son emploi du temps lui avait permis de petites fantaisies, elle aurait passé tout son temps à contempler les oeuvres du peintre. Il avait une facture bien particulière, et toutes ses toiles étaient diaprées et harmonieuses. Il représentait souvent les paysages fleuris de sa région natale, Johto. Il disait qu'il voulait faire voyager le spectateur juste avec quelques coup de pinceaux. Son pinceaux, c'était un objet de grande valeur pour lui. Quand il a découvert qu'il avait une grave maladie incurable, il en a fait don à ma mère. Elle était aux anges. C'est un pinceaux, recouvrt d'une fine couche de métal mordoré, et dont les poils proviendraient de Cobaltium.
Ensemble, il se battaient pour que les écoles d'Unys adaptent leurs salles de cours pour créer un espace de partage sur l'art. Ils se battaient contre les Philistins.
Quand elle a perdu son poste, c'était pour elle... comme une fin du monde prématurée ! Moi je n'avais que dix ans, j'étais totalement impuissant face à la situation. Je ressentais beaucoup de peine, c'était ineffable !



Quelques mois après, je me retrouvait seul chez mon père. Dans ma jeunesse, j'ai été éduqué d'une manière irréprochable, certe strict aussi. Mon père craignait qu sans le divorce, je désaprenne toutes les règles d'hygiènes et toutes ces choses intangibles qu'ils m'ont inculquées. Pour m'éloigner encore davantage de ma mère, nous avons déménagés. Nous avons quitté Méanville pour nous retrouver dans une chaumière délabrée, archaïque, remplie de poussières et de toiles de Statitik. C'était à la lisière de la forêt d'Empoigne.
Très vite, mon père m'a fait savoir qu'il désirait que je devienne un grand sportif, que je suive sa route en quelques sortes. Si aujourd'hui il est garde forestier, il était avant un grand praticien d'arts martiaux. De plus, il disait que l'éducation physique serait un bon moyen de me redonner goût à la vie, après les durs évènements que j'ai traversé.
Un après-midi, il m'a emmené au coeur de la forêt, puis il s'est arrêté devant un énorme rocher. Un Ronflex pétrifié après avoir croisé le regard de Crehelf ? En tout cas, ce roc devait peser aussi lourd que si cela avait été le cas. Il m'expliqua que si on frappait dans ce rocher en utilisant et en concentrant toute sa puissance, alors des morceaux étoiles pouvait être éjectés. AH ! C'était donc ça les vieux objets qu'il gardait par centaines dans les étagères de son bureau !
Puis, alors que la fraîcheur vespérale commença à s'installer, il me demanda d'essayer. J'examinai furtivement le golem inerte. Il était couvert de mousse et de lychen spumescent, ça devrait amortir le coup, non ?
Je pris un petit élan et m'élança avec foucade, poings en avant. Kodar, le Miradar hiératique et cuistre de mon père, que je préfère d'ailleurs appeller Ko*ard, se mit à rire avec raucité. J'avais envie de le claquer sur le rocher et de lui faire avaler ce satané morceau étoile qui, malgré mon coup dévié et l'énorme éraflure sur mon poing droit, avait daigné tomber. Mon père pris quelques brins d'herbe qu'il enroula autour de ma plaie; la médecine était tombé bien bas en forêt, Bintudju !
Certe cette année fut mouvementée. Le plus dur a été de séparer le bon grain de l'ivraie, mais ça, c'est encore complexe aujourd'hui.



Retrace II
Stairway to Hell

-extraterrestrial ache-


Ce qui a le plus changé ma vie, c'est sans doute l'année de mes quatorze ans...
Le premier janvier de l'année, j'ai appris que ma mère était à l'hôpital. Elle avait été totalement empéguée le réveillon de la veille, et sa voiture avait heurté un Rototaupe...
Elle s'en est remise, mais n'a pu sortir que deux mois après.


Un soir, une aventure très troublante m'est arrivée. Mon père venait d'acheter un télescope. Vers minuit, il décida de l'essayer avec moi. Il observa quelques étoiles malgré l'absence de la lune, et moi je restait à côté, frissonant de peur dans la nuit noire. En me retrounant pour rentrer à la maison, j'ai aperçu dans le ciel comme une énorme tâche mobile ! J'ai tenté de garder mon calme, après tout ça ne pouvait être que le fruit sordide de mon imagination débordante. J'ai été cependant vite dissuadé : Brusquement, j'ai eu un énorme coup de chaleur, j'avais l'impression que mon corps était en ignition, puis j'ai eu une douleur insoutenable au crâne, comme si on me le coinçait dans un étau. Tout de suite après, je me suis évanoui. Je n'ai rien raconté à personne, de peur de passer pour un fou, mais j'étais encore tétanisé au fond de moi.
Depuis ce jour, de nombreuses choses ont changés dans ma vie; mystérieusement. Je suis devenu migraineux. Des maux de tête chroniques, immarcescibles, avec toutefois des courtes périodes de rémissions. Nous avons consultés, rencontré plus d'un dizaine de médecins, de spécialistes, même les meilleurs ne peuvent mettre mot sur ce que j'ai.
Au collège, une petite bande de pro-voyous s'est mise en place. Ils sont incongrus, volent des affaires dans les sacs des autres, ont des paroles invectives sur les enseignants et sur tuot le monde. Pourtant, pas à moi. Ils m'ont même proposé de les rejoindre. Peut-être est-ce à cause de mon attirance pour les pokémon spectres et ténèbres ? Ou pour l'intérêt que je porte à la Team Rocket ? Dans tout les cas, j'ai accepté. Je ne ferais peut être pas autant d'acte de vandalisme comme ils le font, mais ça pourrait être marrant.
En attendant à la maison mon père est devenu complétement minable !
Il me considère comme un bon à rien. Il n'hésite pas à me donner des coups uand je lui répond, ou quand j'essaie de défendre mon point de vue. Quand j'ai osé dire qu'il était dolent, il m'a jeté dans le fleuve. Très sérieusement ! Il doit être dérangé psychologiquement. J'essaie de lui trouver une nouvelle compagne, pour qu'il passe du temps avec elle et qu'il redevienne "comme avant", mais rien n'y fai; quand il a apprit cela, il a eu une nouvelle crise et a brisé plusieurs assiettes !
Avant il n'était qu'égrillard. Maintenant il est incontrolable, imprévisible, comme si quelquechose ou quelqu'un l'avait infléchi...
"Il faut soigner son éréthisme, sinon je m'en vais!" ai-je un jour déclaré à une infirmière. Elle ne m'a pas pris au sérieux, mais j'ai mis ma menace à exécution; j'ai fugué.
Un jour, je suis parti seul à Volucité, rejoindre mon grand père. Il m'emmène à l'école à dos de son Zeblitz, étant donné ue le chemin pour s'y rendre m'est plus long à présent.
Il s'appelle Kyoko. C'est un homme vénérable, diligent, discursif, et il est très proche de moi.
Je pense que cette année a été un tournant dans ma vie. J'ai décidé d'intégré l'an d'après un lycée spécialisée dans la Pokéscience. C'est l'une de mes passion, la science ! Un domaine dans lequel on cherche sans cesse le pourquoi du comment, pour que tout devienne rationnel !
Fin juillet, alors que je m'entaîner à casse des vieilles briques dans le jardin de mon grand père, j'ai reçu une lettre de l'académie de Volucité, me faisant parvenir la validation de mon inscription au lycée scientifique. J'étais fou de joie, et impatient !!




Retrace III
Apophtegms

-gang heyday-

La plaque grinça. On se retoruna en sursaut et Tom nous fit signe de ne pas bouger. C'tait le premier délit que notre bande organisait. On avait pris le chemin des égouts, our remonter par une trappe et arriver directement derrière le stand de glaces. Depuis le temps que nous en rêvions tous... on allait enfin goûter à la glace Volute ! J'avais pris soin de ramener mon couteau suisse, je sais que ce genre d egadget est toujours utile. Tom me laissa forcer la vitrine. Il savait que mes mains habiles arriveraient à casser la serrure. Tom et les autres me considéraient comme un sous chef du groupe. J'étais sans doute le plus sportif, le plus agile d'entre nous, et je connais la capitale comme ma poche. Quand j'ai réussi à débloquer la serrure et que la vitrine s'est ouverte, on s'est tous rués sur la glace Volute; Il en restait quatre, juste assez pour nous.
Cela faisait une semaine que mes crises de migraines avaient reprises, et étrangement, la glace avait eu raison de mes maux ! Je ne sentais plus aucune douleur; et si c'était là mon seul "remède" ?!
Shuck, le petit nouveau du groupe, avait réussi à prendre le Canarticho de ses parents. Ce dernier utilisa son légume pour effacer systématiquement nos traces de pas dans la congère qui bodait le stand. Le frimas s'abattait sur nous (cet hiver fut l'un des plus rudes) pendant que nous courrions à notre base. Elle se situe juste sous le pont Sagiciel. C'est une sorte de cabane, faite de planches de bois que le père de Tom, un bûcheron et croque-mort, avait gentillement donné, sur lesquelles sont disposée branchages, feuillus et autres plantes forestières dont le feuillage est dense.
Quand la dégustation fut terminée, on a commencé à se raconter des histoires effrayantes. Quand je leur ai conté mon aventure nocturne avec la grosse tâche inconnue, tous étaient pliés de rire. Mais cela les fit moins désopiler quand j'ai raconté la suite de l'histoire. Ils m'ont même décerné le badge de l'histoire la plus effrayante. Ce n'tait qu'un vieux caillou plat ramassé près du fleuve, mais je n'étais pas moins honoré, je ne voulait pas dépriser ce magnifique prix ! Nous sommes ensuite tous rentrés chez nous, encore marués parles histoires de chacun, angoissés, malgré les lumières coruscantes qui illuminent la ville la nuit. Quelques heures après, mon mal de tête revint; c'était la géhenne ultime ! Je n'avais pas fermé l'oeil de la nuit cette fois là, et le lendemain, quand mon grand père me demanda ce que j'avais fabriqué la veille, la seule escuse controuvée était une soirée d'anniversaire d'un camarade de classe.


C'est aussi à cette époque

que j'ai eu ma première histoire amoureuse. Elle s'appellait Maëva. Moi, elle m'appellait "Oni le Gandin". Elle avait les cheveux bruns, mordorés, melliflues. Ses yeux étaient verts, presque érugineux, mais ils brasillaient. Elle faisait partie des précieuses du lycée. On était à côté en cours de bio, et on parlait de notre vie, pendant que le prof, un octogénère, un barbo,, un moribond à la peau pantelante, nous répétait ses antiennes.
Notre professeur de littérature 'était pas mieux; Avec lui, on frôlait la paranoïa. C'était un ancien des Intelligentsia. A chaque fois qu'il corrigait des rédaction et des dissertations, il s'horripillait en les lisant, et nous faisait un plaisir de se moquer de son auteur en cours.
Il nous criait toujours :
" Vous ne serez jamais une femme à apophtegme ! Votre galimatias, jeune fille, écrit en cacographie, soit dit en passant, c'est un salmigondis apocryphe ! C'est un écrit amphigourique, et c'est en écrivant cela que l'on devient béotien comme vous, petite arpette !!"

Aussi, avec Maëva, je passais beaucoup de moments intimes, et j'étais par conséquent beaucoup moins présent au sein de notre gang. J'ai su un matin qu'ils avaient été pris en flagrant délit de vol de Chococoeurs et qu'ils étaient envoyés en internat à Hoenn !
De toute manière, cela n'a plus aucune importance pour moi.
En ce moment, je ne pense plus qu'à Maë ♥




Retrace IV
The Dark Trinity

-self contained-

Cette nuit là, le froid était mordant. J'étais juste sortis prendre l'air avant d'aller me coucher. Mais je n'avais aucune envie de dormir cette fois là. J'avais envie de retourner à Méanville, là bas il y avait toujours des choses à faire à cette heure là.
J'avais été obligé de traversé le désert de la route 4 pour arriver dans l'agglomération. Heureusement les tempêtes de sable se faisaient rares dans la nuit. J'étais seul. Après avoir involontairement foncé dans diverses plaques de métal et autres matériaux présents sur un chantier que la nuit noire m'avait machiavéliquement caché, je trouva enfin la porte d'entrée de la ville. Quel bonheur de marcher à nouveau sur du macadam !
Comme prévue, la ville était bien animée. Les lumières du parc d'attractions illuminaient les alentours.
J'avais faim. Faim, mais rien à me mettre sous la dent. Faim, malgré les deux énormes sandwichs que j'avais mangé le soir. Heureusement, les restaurant, ce n'est pas ce qui manque à Méanville. Le "Hokâge" était ouvert. Je m'installai sur une chaise, sur la terrasse, et feuilletai furtivement le magasine officiel de la ville qui était resté sur la table. A la deuxième page, il y avait une publicité. Un Pashmilla, élégant, ventait les bienfaits d'une eau de toilette en se reniflant les poils de la queue... En bas il y avait une petite annonce; Un grand bal disco dans la salle en face du centre pokémon de la ville ! Coup de chance, c'était ce soir !
A peine arrivé que déjà je repartais vers cette salle de bal. Selon l'annonce, il y avait un buffet à volonté. Ça sentait le foie gras d'akwakwak de là où j'étais ! En partant, je vis le serveur qui arrivait juste pour prendre ma commande. A son plus grand désarroi, je venais de lui foutre un vent. Tant pis.
La salle était spacieuse... Deux vigiles gardaient l'entrée du bâtiment. Quand je fis un pas en avant, il me demandèrent d'une manière fort peu courtoise mes papiers d'identité, que je n'avais évidemment pas sur moi. Il me jetèrent dehors. Ah les cons. Heureusement pour moi et pour mon estomac, j'avais préalablement remarqué une petite entrée à l'arrière des lieux. Il fallait vraiment être fin pour pouvoir s'y faufiler. L'humble porte menait aux toilettes, modernes et très odoriférants. Je dû ouvrir encore quelques portes pour enfin me retrouver dans le hall principal. Il y avait une scène, de la bonne musique, et surtout des bonnes danseuses, qui se mouvaient avec sensualité devant une foule de sectateurs avisés. Tant mieux, pendant ce temps il n'y avait personne au buffet ! De l'autre côté de la salle, c'était le bruit des machines à sous qu'on entendaient. Certains fous obnubilés par l'argent préféraient ruiner leur carrière plutôt que déguster un bon plat raffiné et délectable ? C'était probablement des riches hommes d'affaires opulents pour qui une soupe aux ailerons de Sharpedo n'est qu'une entrée banale. De mon côté, j'ai pris une assiette de cuisses de crapustule à la crème. J'ignorais si la bête que j'étais sur le point de dévorer était chromatique, ou si elle était atteinte de la gangrène, néanmoins la viande était verte érugineuses et peu appétissante; Cela dit avec la crème cela passait sans soucis. Ce fut un délice. Mais alors que je m’apprêtais à savourer ma mousse au chocolat, et que j'observais furtivement, semblant de rien, les danseuses voluptueuses, une ombre inquiétante se dressa au dessus de moi. En me retournant, et à ma plus grande tristesse, je vis qu'il s'agissait du vigile de l'entrée. Je commençai à le fixer du regard, et il en fit de même, en fronçant les sourcils toutefois. Puis soudain, il tomba raide, pâle comme un mort. Évanouis ? Peu importe, enfin si, tant mieux, mais maintenant il fallait fuir en vitesse. Je pris une cuiller de mousse pour me donner des forces, puis je quittai avec dépit ce met savoureux pour rejoindre la porte par laquelle j'étais entré dans la salle. Personne ne me vis, quelle aubaine. En sortant, j'aperçu un foulard blanchâtre sur la route. C'était une écharpe en poils de Farfaduvet, elle était douce et suave, si bien que je l'emportai avec moi. Il était temps de dormir, mais il était trop tard pour rejoindre Volucité maintenant. En plus, ma mère me disait toujours qu'il ne fallait pas marcher après les repas; c'était mauvais pour la digestion ! Je pris la route vers la grande roue et pris place dans une des cabines, la seule accessible, dont la fenêtre était déjà brisée. Je m'allongeai sur les fauteuils latéraux, assez confortables, et je posai ma tête sur le tissu duveteux de l'écharpe. Cette nuit là, je me suis endormis immédiatement, sans la moindre migraine; Mon cerveau était trop fatigué pour daigner m'épuiser en lançant ses crises.

Quand je me réveillai le lendemain, le soleil était à peine levé; Il fallait que je sorte d'ici rapidement avant que l'attraction n'ouvre. En sortant, je vis une affiche sur un poteau électrique; L'annonce du match d'ouverture de la saison de Panierball Pokémon. Tiens, un nouveau sport? Apparemment l'entrée était gratuite, donc je me dirigeai vers le petit stade, où allait se dérouler le match ce matin. Cette fois ci je pu entrer sans soucis, et on m’offrit même un livret d'explication sur le sport que j'allais voir. Un autre monsieur m'indiqua ma place; j'étais au premier rang. J'allais tout voir du match, génial. J'examinai le terrain; il était composé de deux toboggans, un noir et un jaune, qui s'enroulait l'un autour de l'autre, et au centre desquels était disposé une espèce de cage transparente en forme de pyramide; c'était probablement là que les joueurs devaient tirer. A neuf heure précise, heure du début de la rencontre, deux blocs s'élevèrent de part et d'autre du terrain, sur lesquels se dressaient deux silhouettes, les deux challengers sans doutes. En face de moi, l'écran géant. Il précisa le nom des deux concurrents. L'homme au bandeau jaune se nommait Drew, tandis que celui au bandeau noir s'appelait Dima. L'écran noir indiqua aussi le nom des deux équipes; L'équipe jaune était "The Quick Light", et leurs adversaires étaient "The Dark Trinity". D'après mon guide, chaque participant possède trois Pokémon de même type, qui affrontent ceux de l'adversaire. Ils doivent jouer collectif pour mettre le plus de but possible dans la cage. A côté il y avait une petite image du ballon; un espèce d'ovale.
Les deux concurrents sortirent trois Pokéball de leurs poches. Raichu, Elekable et Pharamp sortirent de celles de Drew. Les Pokéballs de Dima, elles, laissèrent s'échapper un Scalproie, un Dimoret et un Zoroark. DAMNED ! Des Pokémon ténèbre, oh my gosh, les meilleurs ♥ J'avais déjà choisi mon camp, cela ne faisait pas de doute.
Je crois que j'avais aussi choisi l'équipe gagnante. En effet, aussitôt le match lancé, le Dimoret dribla habilement deux de ses adversaire, avant de passer le ballon à son coéquipier chevelu qui pris de vitesse le troisième avant de faire un salto dans les airs pour envoyer la balle dans la cage. BUUUUUUT <3 !
Le reste de la rencontre fut beaucoup plus serrée. Entre les frappes puissantes mais pas très précises de l'équipe jaune et les frappes très jolies, avec effets, précises mais pas assez puissantes de l'équipe noire, aucune équipe ne parvint à trouver un compromis entre force et précision. Seul le Scalproie de Dima réussit à la dernière minute une magnifique frappe du pied qui atterrit pile dans la cage, pour le plaisir des yeux et le plus grand bonheur des supporter. Il venait de s'assurer la victoire. Il remporta sous les yeux encore émerveillés des supporters ce match d'ouverture. La compétition de cette année s'annonçait serrée. Ce sport était cool, vraiment, je continuerais à suivre le championnat devant ma téléviseur, je me le jurai. En attendant, je songeai réellement à me trouver un pokémon. J'avais vraiment envie d'un compagnon de type ténèbre ou spectre, et regarder ce match ne m'avait donner qu'encore plus envie de me procurer un premier Pokémon...
Dans la soire, je reçu la visite de Maëva. Elle m'annonça presque sans pitié qu'elle voulait rompre. Elle me dit aussi qu'elle partait refaire sa vie à Johto. Puis repartit sans pretter attention aux larmes qui coulaient sur mes joues. Ma tristesse était telle que je ne pu me mouvoir. Cette ambiance malsaine a régnait dans mon coeur toute la soirée, et toute la nuit même. Mais elle fut vite rattrapée par la migraine qui ne manqua pas son intervention quotidienne vespérale...




Retrace V
Russian Roulette

-innocence-

Le jour d'après, je suis retourné à Méanville. Le centre ville m'attirait, il fallait que j'y retourne pendant quelque jour. J'ai réservé deux nuit dans un hôtel deux étoiles au centre de la ville. La fenêtre principale de ma chambre donnait sur la grande roue. On voyait les petits enfants avec leurs parents, émerveillés, veillant sur la ville du haut de leur cabine.
Étrangement, il n'y avait aucun service de restauration dans l'hôtel où je logeais. J'avais donc payé un petit sandwich au marchand de la grande place. Cette nuit encore j'ai eu beaucoup de mal à trouver le sommeil. J'avais regardé la télévision toute la soirée; C'était un documentaire sur les Pokémon Spectre et leur entraînement. Ce qui m'a le plus ébranlé, c'est quand j'ai entendu ces cris aigus à deux heures du matin. Sans doute une jeune femme fragile, elle poussait des cris d'orfraie audibles à un kilomètre à la ronde ! Étonné, je me souviens m'être levé pour observer à la fenêtre; Une jeune femme, blonde et fine, lampe torche à la main, se trouvait devant la grande roue, seule, nez à nez avec un macchabée ! Rapidement, plusieurs petits curieux ont rejoins cette jeune femme, attirés par le silence mortuaire qui régnait sur les lieux. La police arriva quelques minutes après, suivie par les pompiers. J'en avais marre de rester à entrevoir la scène de ma fenêtre et cette histoire m’intriguait. J'ai rejoins les lieux au pas de course, et j'ai pu recueillir quelques informations que les brigadiers se donnaient entre eux sur la victime. L'un d'entre eux dit à son coéquipier : "Franks Shelègk, 17 ans, casier judiciaire vide, mort apparemment vers une heure, tué par une balle de sniper dans la nuque. Le tireur était embusqué dans une cabine de la grande roue. Aucune ADN retrouvée, aucun indice sur notre criminel."
Ma bouche resta bée quand j'entendis le nom du cadavre. Ce Franks... c'était un des étudiants qui devait travailler avec moi l'an prochain ! J'observai le cadavre, silencieux, l'émotion m'empêcha de prononcer le moindre mot. Soudain une main se posa sur mon épaule. Je me retournai avec stupeur; C'était Sorai. Sorai Aoki. Lui aussi un étudiant en Pokéscience qui travaillait avec moi. Lui et moi, on a énormément de points communs, on se ressemble comme deux gouttes d'eau, et on a le même caractère. Seules différences, il a les cheveux noirs, plus longs, et les yeux verts émeraude. Il pris un air rassuré et un sourire, assez narquois, se dessinait sur son visage.
"Ne t'en fait pas, voilà une bonne chose de faite", me dit il d'un ton tout à fait banal.
Cette histoire était vraiment très étrange et je n'avais aucune envie d'en savoir plus pour le moment. Plus tard on apprit que le tireur utilisait un silencieux, d'où le fait que personne n'ai entendu le moindre bruit alertant. Très fatigué de ma journée et tracassé par ce meurtre, je retournai me coucher, assez inquiet. Mais ma fatigue pris le dessus et j'ai dormis comme un bébé.

Le lendemain au petit déjeuner, je feuilletai le journal de la ville. Il y avait du nouveau dans l'enquête du meurtre de la nuit; Apparemment c'était un acte de vengeance. En effet, cinq jour plus tôt, Franks aurait tué un jeune dresseur innocent à la suite d'un combat qui aurait mal tourné. La victime s'appelait... Mon Dieu ! Sukai Desû ! C'est aussi un garçon qui devait étudier avec moi l'année suivante ! C'était un scénario digne d'un grand film policier, et cela me fit plus froid dans le dos qu'autre chose. Tellement froid dans le dos que j'avais oublié de retirer ma tartine de nutella de mon bol de chocolat chaud. Il était tout mou, à moitié désagrégé dans le lait cacaoté, quelle horreur ! Après une matiné mouvementé marquée par une demie baguette de nutella gâchée, je repartis me promener dans la ville.Pendant ma longue marche je repensai à ce rêve étrange que je faisais presque chaque nuit depuis plusieurs mois; un Fragilady jouant une mélopée, tapis dans un champs de fleur, au milieu d'un paysage mélancolique, au crépuscule, avec en arrière plan, l'image de centaines de pokémon oiseaux fuyant la forêt dense. Qu'est-ce que cela pouvait bien signifier ? Je voulais surtout savoir si la mélodie que j'entendait dans ce rêve existait réellement. Si j'en connaissais le titre, je pourrais peut être en savoir davantage sur ce rêve bizarre...
En marchant dans un quartier étroit du nord de la ville, j'entendis une petite mélodie entraînante. Quelques notes de piano dont l'assemblage était très envoûtant. Je décidai d'entrer dans le bâtiment. La musique venait de l'étage; il y avait un énorme escalier, très large, digne d'un palais royal. En montant, je devinai que les notes provenaient de ma gauche. Quand j'ouvris la première porte, je tombai nez à nez avec une femme de ménage, assez vieille, la peau toute pantelante. Elle n'avait pas l'air d'apprécier ma petite visite, je refermai donc gentiment la porte sans même ne prononcer d’excuse. J'ouvris la porte d'à côté; Devant moi se tenait une ravissante jeune fille, aux cheveux bruns soyeux et brillant grâce aux rayons du soleil qui se reflétaient dessus. Quand elle entendit la porte s'ouvrir, elle cessa de jouer et se retourna. Elle avait des yeux verts pommes magnifiques, et du noir autour des yeux qui faisait ressortir l'éclat de ces derniers. Elle avait un visage de teint bronzé, et quand elle prononça ce simple mot, "bonjour", je restai ébahi devant elle. Sa voix. Mon dieu sa voix. Elle était melliflue, douce, enivrante ! Je répondis à son sourire par le même.
"Cette air, celui que vous jouiez à l'instant ! Il était magnifique! "
Bien que je me sentais fort ridicule en disant cela, tant j'imaginais que ma face devait lui faire peur, elle me remercia d'un air très touchée.
Je m'appelle Tía, lança-t-elle. Tía Rin Diesel. Je suis la fille du chef indien de la dernière tribu d'Unys, mais j'ai voulu rejoindre la ville pour mes études.Je suis ravie de faire ta connaissance, tu es... magnifique.
J'étais aux anges. Elle m'avais fait un compliment, à moi ♥ Il faut avouer qu'elle aussi était très élégante, très charmante. Je n'osais pas imaginer comment je devais être tout rouge de timidité. A vrai dire non, je n'étais pas rouge. Ne ne rougis presque jamais. Et je ne suis pas non plus très timide. Je restai juste immobile, à n'en pouvoir dire mot, juste succombant au charme inégalable de cette jeune fille. Elle entama un autre air, plus doux, plus mélancolique,... mais... c'était exactement le même air que dans mon rêve !

J'en été certain, c'était le même, à la note près ! Quand elle eût terminé, elle m'apprit que cette mélopée s’appelait "memories". Elle ajouta que c'était un chant très répandue qui avait été créé par son arrière grand mère. Je n'ai donc pas pu déterminé le pourquoi du comment. Pourquoi cet air apparaissait-il dans mes rêves ? J'applaudis une nouvelle fois Tía, puis je me mis à vanter à nouveau son talent d'une manière très élogieuse. Elle me remercia en riant. Elle se leva de son tabouret puis se dirigea vers moi. "J'étais ravie de te rencontrer, et j'espère te revoir très vite !" Elle rajouta un petit rire amical à la fin de sa phrase; Puis elle me fit la bise, et s'en alla, l'air ravie. Moi j'étais encore immobile, comblé, et aussi remué par ce rêve très angoissant... Quand je suis sorti du bâtiment, plus rien autour de moi n'existait. Je n'avais d'yeux que pour ceux de cette charmante jeune fille que je venais de rencontrer. Je crois que... oui, c'est évident; j'étais fou amoureux d'elle ! ♥




Retrace VI
A drop of chemical

-areopagus-




Retrace VII
Setup to Takedown

-painful landscape-




Hidden Retrace (VIII)
Too much that time cannot erase

-outlooks-




Retrace IX
Childish fears

-melancholia, euphoria-




Retrace X
Breathe me, Miss me

-bouts of coma-




Retrace XI
I'mma not laugh

-rubbish-




Retrace XII
Sorry, may I have Ketchup ?

-then here i am-




Retrace XIII
Pandemonium

-'till i can't stand-









Starter



▬ Surnom : So'
▬ Race : Solochi
▬ Sexe : Mâle
▬ Le dresseur l'apprécie-t-il : Devon et So' sont les plus proches amis. Ils partagent tout ensemble et possèdent tout les deux un caractères bien trempés. Ils sont inséparables.
▬ Particularités (s'il en a) : Il est têtu comme une mule, pas très doué et maladroit, mais je l'aime ♥. Il a du mal à voir mais reconnaît son environnement et son maître grâce à l'odeur. C'est un fin gourmet qui, en plus, apprécie les bonnes choses, et les plus onéreuses aussi ...

Pugnace
Hiératique
Sybarite
Tenace
Têtu
Sémillant
Lascif
Mutin et Séditieux (quand l'envie lui prend)
Infatué de lui même
Vindicatif
Pugnace
Belliqueux
Gourmand
Très gourmand
Amateur de pauses dodo



Derrière l'écran ~


▬ Prénom / Surnom : Thomas
▬ Sexe : M comme Miam ♥
▬ Âge : 16 ans et toutes mes dents o/
▬ Personnage sur l'avatar : Membre du trio des ombres /Pokémon Noir & Blanc
▬ Comment as-tu découvert le forum ? Je l'ai flairé héhé !
▬ Autre Compte : Aucun \o/
▬ Un commentaire? Après avoir lancé le débat phylosophique sur le chat, je savais pas si on pouvais parler d'année, donc je suis parti du principe qu'on était en 2012, et si ça va pas, je changerais ;D

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MessageSujet: Re: Une nouvelle ère ~   26.06.12 22:09

Modération Générale

Bonjour et bienvenue sur Pokémon Powa ! C'est donc moi qui m'occupe de la modération de ta fiche. Donc, commençons.
tout d'abord, au niveau de la région tu parles de métro, hors il n'y en a pas à Unys donc il faudra supprimer ça.
Bon après ça il y a la section starter où tu l'as déjà mit. Le petit cadre à droit est sympathique mais d'après le règlement, tu n'as le droit de choisir toi-même ton starter seulement si c'est un prédéfini de ton métier et par autre chose puisque tu dois attendre ta sélection sinon. Donc je vais juste faire mon salaud et ne pas te mettre Solochi dans la sélection.

Esfiredit : C'est moi qui lui ai dit, disoulée ):

Modération de la Description

Tu dis dans la description de son personnage qu'il est mysanthrope. Puis plus tard tu parles d'un "entourage proche". C'est certes un peu contradictoire mais on peut laisser ça.
Ensuitre tu mentionnes le Trio des ombres. Mais nous ne sommes pas dans le jeu ou l'animé Pokémon donc ici le trio n'existe pas.


Modération de l'histoire

Pour l'histoire quelques problèmes pour la ponctuation surtout pour les "..." qui ont normalement un espace après mais pas avant. Il y a aussi des absences de majuscules à certain moments.
Bon par contre le problème reste au niveau du Trio des Ombres encore une fois. Il n'existe pas donc il faudra changer ça, pareil pour la Team Plasma. Pour essayer de ne pas te saboter toute ton histoire je te propose donc te changer la Team Plasma par une petite organisation mafieuse de quelques hommes seulement où tu ne donneras pas de nom.


Sélection

Osselait, Malosse, Carvanha, Rapion, Funécire et Feuforêve sont les prédéfinis de ton métier.
Babimanta c'est juste un délire pour le surf.
Griknot est un Pokémon qui cherche encore et encore à se perfectionner.
Solochi... avoue t'as eu peur tout à l'heure quand tu as lu qu'il ne sera pas dans ta sélection !

Osselait

Malosse

Carvanha

Rapion

Funecire

Feuforêve

Babimanta

Griknot

Solocho

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MessageSujet: Re: Une nouvelle ère ~   27.06.12 9:53

Bonjour :)

D'abord merci de ton accueil et pour la modération ;)
Concernant le starter c'est la faute à Esfir o/
Elle m'a dit qu'elle s'occuperais de moi quand elle aurait fini les autres, mais qu'en attendant je pouvais déjà remplir le starter sachant qu'elle "m'accorderait" Solochi.

Sinon concernant l'histoire je compte la réécrire totalement, c'est vrai qu'il y a des choses un peu contradictoires, je vais la réécrire totalement, et la modifier un peu beaucoup.

Parcontre avec les exams j'aurais pas trop le temps de faire tout ça en un jour donc ça prendra un peu plus de temps...

Merci encore et j'édite le premier message pour signaler que la fiche est encore en cours x)
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MessageSujet: Re: Une nouvelle ère ~   08.07.12 18:06

Heuplà je fais ma squatteuse pour venir ajouter quelque chose.
Bon, je sais que t'avais terminé ta fiche avant le backup, comme on a pas pu récupérer les messages, tu peux faire comme je t'avais dit : un simple résumé des évènements importants. Évidemment tu ne sera pas pénalisé si c'est du très basique, hein, et puis voilà, encore désolée. Bonne finition quand même ♥
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MessageSujet: Re: Une nouvelle ère ~   20.07.12 13:06

Bien le bonjour :D
Bon j'ai totalement modifié le caractère mais il me reste l'histoire à terminer. Je compte le faire le plus rapidement possible mais j'ai quelques soucis d'ordinateurs donc voilà ._.
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MessageSujet: Re: Une nouvelle ère ~   20.07.12 13:17

Modifier le caractère ça va poser problème puisque ta sélection était basée sur le caractère. :/

Préviens nous quand tu as terminé l'histoire, je te laisse un peu plus de temps.

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MessageSujet: Re: Une nouvelle ère ~   

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Une nouvelle ère ~

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