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 Aaron Hank. Parker - J'enfile les jours sur l'aiguille d'une seringue. -

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MessageSujet: Aaron Hank. Parker - J'enfile les jours sur l'aiguille d'une seringue. -    16.12.12 15:23

Aaron Hank. Parker


Cocaïne.


▬ Surnoms : : Preux connard. Il y a véritablement besoin d’une explication lucide et simpliste ? Ainsi soit-il.
▬ Sexe : Masculin.
▬ Âge : 22.
▬ Orientation sexuelle : Il aime les moules.
▬ Profession : Coodinateur.
▬ Région : Hoenn.
▬ Genre de Pokémon souhaité : Un truc qui grince. Qui fait dire : « Ce truc me regarde bizarrement. ». Un machin froid. Sombre. Maléfique. D’une aura menaçante, dérangeante sans pour autant être obligatoirement d’un type Ténèbres/Spectre. Le contraire serait ô combien bien mieux. Un chromatique. Non ? Ah. Bon. Alors un machin froid et sombre, presque industriel ira très bien.


Phencyclidine.


Hum. Bordel que t’es lourd. Tu n’es rien. Juste un pauvre truc gluant naviguant au creux de quelques artères d’une ville détruite il y a de cela deux ans. Et tu branles quoi dans cette fameuse artère ? Tu donnes de l’argent. Tu attrapes un sachet. Sale. Petit. Ta main tatouée range immédiatement cela dans ton sac. Tu dégages en lâchant une blague salasse. Grossier. Cela est une bonne valeur sûre. Sens du tact et du « Je touche où cela fait mal. » à son apogée la plus complète pour ton jeune âge. Cela est marrant. Tu en abuses. Tellement fantasmant et par la suite, totalement jouissif pour ta personne en marge de la société. Troublant rebelle bien décidé à foutre la merde dans un monde qui se fragilise à cause de plusieurs incestes économiques. Même si tu es une brêle en Economie. Ou encore bien en Mathématiques ou en Langues. Et bien d’autres choses. Mais tu es au moins doué pour connaitre et découvrir avec un brin de temps les points sensibles des gens qui forment un groupe social. Tu arrives. Tu fous le bordel. Tu rigoles.. Tu dégages. Coût de l’opération : Environ une après-midi. Profit : Les tympans pleins de bruits et une bonne part de rigolade. Cela est en somme, ce que tu fais quasiment depuis près de plusieurs années maintenant. Depuis que tu as quatorze ans et que l’escargot mort sait se réveillé quand le soleil pointe le bout de son nez. Bien entendu, tu n’es pas une espèce de machine sans cœur, sans foi ni loi. Non. Tu connais bien entendu l’amitié, l’amour, l’envie, la colère ainsi que le reste. Tu es juste un religieux branleur qui s’amuse comme il le souhaite. Après tout, il faut de tout pour faire un monde.

Imprudent et pudique. Le rapport entre ses deux mots ? Aucun. Absolument aucun. Pas besoin qu’il existe de connecteurs logiques dans ce cerveau en décomposition, en bouillie par diverses substances psychotropes. Tu le sais. Tu t’en fiches. Imprudent par le fait que le rapport entre la logique de la prudence ainsi que l’illogisme de la folie est totalement démesurée. En bref. Cela est drôle. Cela est marrant. Pour les autres. Pour toi. Pourquoi ne pas faire ce que les autres n’aiment pas faire ou bien, n’osent tout simplement pas faire ? Qui sait. Tu ne sais et tu sais qu’ils ne savent pas. Alors, tu le fais sans savoir véritablement pourquoi. Mais cela est drôle. Cocasse. Plaisant. Risible. Plaisant. Tu es un véritable petit chenapan des limbes. Ou une connerie littéraire dans ce genre. Tu es loin d’être le beau Prince Charmant que souhaitent les douces demoiselles. Déjà que, physiquement, tu ressembles largement plus à un clochard en mal de sa dose quotidienne, et le niveau de ton Quotient Intellectuel qui frôle dix points de moins que la moyenne de la société actuelle ne t’aime point. Alors non, en connard mentalement obèse, on ne te lèche pas le torse. De toute façon, tu es bien trop pudique. Cela est ton corps. Tatoué. Certes. Mais tu préfères mettre plusieurs couches de vêtements. Premièrement car tu es très frileux. Et deuxièmement, les piqures sur les bras, on évite d’en faire un signe de distinction. Sale vaurien volant un peu partout, recherchant ô gré de son envie, diverses douceurs, apercevant un océan de problèmes divers et variés. Tout cela se dispersant après que la seringue se vide entièrement dans tes veines. Tu aimes. Tu adores. Tu idolâtres. Et tu caches. Tu ne montres pas. Pudique mentalement comme physiquement. Doux paradoxe quand on sait que les tatouages sont faits – La plus part du temps. – Pour être vus.

Drogué, oui. Tu tournes à diverses substances au point où que l’état lambda de ta personne semble être quand tu es sous l’emprise d’électuaire interdit. Chose ironique et sardonique. Faux visionnaire au génie malsain, tu te dis que quelque part, ce cercle vicieux que créa l’humain en recherche d’inspiration te propulsa au panthéon de l’esprit créatif. Cela est une bonne qualité parmi cette onde de mauvaises choses que tu possèdes en ton enveloppe corporelle. Un brin musicien concernant l’harmonica et largement plus doué lorsqu’il s’agit de peindre une toile. En passant du fauvisme au Dadaïsme et en explorant alors l’Impressionnisme. Voire, un mélange de divers mouvements artistiques, les œuvres de ta création sont mythiques. Originales. Dérangeantes. Affolantes. Bien entendu, étant en voyage continuel, tu ne possèdes pas tes toiles sur toi. Alors tu les laisses dans la rue. Et qui dit peinture à l’extérieur, annonce peindre sur le motif, et par la plus simple des conséquences, petit format. Pas étonnant qu’un tableau soit accroché sait-on comment sur un mur crasseux d’une ville. T’es un brin tagueur, aussi. Mais tu es aussi doué qu’un nain qui fait de la peinture ayant une quille de bowling dans son anus miniature. Cet art, à la base, si primitif demande une maitrise fine. Pas pour toi qui laisse venir l’inspiration comme un Surréaliste sous l’influence de l’Opium. Met ô combien magique. Très dur à trouver en ces temps de destruction et de réunification des régions. Tu es un putain de drogué. Une insipide loque. Un « Bad Boy. » qui s’tape absolument rien hormis le creux de sa main droite. Un ridicule pubis humain. Un artiste en manque d’inspiration et qui la recherche dans un monde dangereux et sombre. Un truc sale et crasseux comme le cerveau d’un homme politique. Bref. T’es Aaron Hank. Parker.


Méthadone.


Tu sens cette chose. Elle grimpe. Elle arrive. Elle gronde. Elle se libère. L’apothéose du plaisir arrive. Douce drogue. Une main dans tes cheveux noirâtres. Tu fermes les yeux. Ses deux paupières. Tes deux iris totalement carmines. La sensation du plaisir. De la jouissance. De la satisfaction. Cette puissance ignoble. Cela est malsain. Chose interdite. Imprudence d’un trip sous cocktails de cachetons dans un hôtel miteux. L’imprudence amène à la logique. A cette logique de finir dans un endroit clos. Avec une table. Une chaise. Un gargantuesque miroir sordide et malpropre. Une lumière qui clignote. Elle s’allume. Elle s’éteint. Une mouche se grille sur cet éclairage artificiel. Tu poses des poignets emprisonnés sur la table en bois écorché. Le genre de table pourri qu’on fait avec un bois rongé par des Castorno. Tes yeux encore rouge regardent. Détournent le regard du miroir. Tu trembles légèrement. Dans cette connerie de pièce, cette forteresse de solitude, il fait froid. Trop froid. Tu n’aimes pas ça. Tu grognes. T’es dans la merde. Ce n’est pas la première fois que tu te retrouves ici. Cela est un mauvais signe. Le temps passe. Tu sais qu’ils sont derrières. Ils te regardent. Ils savent que tu es en manque. Comme dans une mauvaise série Policière du PokéWood. Car oui, cette grande industrie produit aussi des navets. C’est possible. Mais cela n’est pas le plus important. Une gouttele perle. Transparente. Salé. Elle perle sur la tempe droite de ton front. Tenir est dur. Compliqué. Une torture. Etant une brêle en Droit civique, tu ne sais que faire. Tu vas attendre. Encore. Encore. Encore. Le sablier coule. Les secondes filent et les heures latentes s’écrasent. La poignée grince. Ils arrivent. Il arrive. Elle arrive. Ces envahisseurs de ton cercle social percent ta personnalité. L’interrogatoire est là. Un compromis ? Pourquoi pas.

[…]

Tu regardes l’écran. Cette saloperie électronique. Le compromis. Il était là, dans ta main. Ce portable. Tu n’allais pas pouvoir sortir d’ici sans être dans ce nouvel état d’esprit. Tu étais un vendu. Et tu allais avoir un quota à respecter. Tu passas le pas de la porte. Sans un mot. Le portable dans la poche arrière de ton pantalon. La liberté d’un pauvre drogué avait un prix. Un prix qui allait te permettre de vivre sans véritable frais avec une lourde conséquence. Seulement pour toi. Ce manège allait être long. Lent. Dur. Et par la suite, il allait falloir que tu bouges ton cul de cette région que tu auras rasé par ton acte de vendu. Une vingtaine d’année est déjà enchainé comme un servant sous le joug d’une femme un peu trop autoritaire est en manque de sensations sexuelles extrêmes. Tes pieds trainèrent les quelques marches te séparant de l’Hôtel de Police, de la rue. Avant, tu n’étais rien. Un être à sa seule liberté qui pouvait faire et dire ce qui lui passait simplement par la tête. A ce moment précis, tu te retrouves sous une politique totalitaire où la liberté d’acte est contrôlée et où, le moindre mouvement te placera dans un endroit clos, où l’interdit et le préjugé sont les maitres mots de ce lieu si spécifique. Ton regard se posa contre le ciel. Ce mur peint de couleurs si inspiratrices pour une personne qui perçoit l’avenir comme quelque chose de nouveau et emplie d’une teinte au spectre de couleur tellement variable. Tu allumas une clope. La seule et unique chose que les envahisseurs ne t’avaient prise. Et sûrement la seule drogue légale que tu avais sur toi. D’un geste vif tu lâchas un rond de fumée et tu engendras le pas. Une nouvelle vie commence.

[…]

Portable contre cette même table. Cette chose que tu avais eue pendant près d’une année. Cette belle saloperie électronique. La tâche crasseuse était finie. Enfin. Une année. Une année pendant laquelle tu avais parcouru ta région d’origine de fond, en large et en travers. Une région bousillé par les catastrophes naturelles. Celadopole, ta ville d'origine ne ressemblait plus véritablement à grand chose avec ses cratères à la place des immeubles. Tellement compliqué. Une forte complication de ta vie. Vingt-deux années. C’est l’âge que tu avais. C’est l’âge que tu as, maintenant. Tu avais rempli la part de ton contrat. A présent, cela était à eux de faire ce qu’ils devaient faire. Tu allais enfin pouvoir sortir de ce fameux cercle vicieux et retombé dans un autre. Tu n’avais pas réduit tes habitudes pendant ce pauvre pèlerinage d’une durée d’un an complet. Le collier de batard que tu avais autour de ton cou de vendu allait être ôté d’un instant à l’autre. Dès qu’ils effectuèrent ce geste si symbolique de la poignée de main. Poignée que tu ne touchas pas. Ni pour elle. Ni pour lui. Ni pour eux. La rancœur était bien trop présente dans cet organe de vie qui alimentait avec une certaine difficulté ton corps sujet à divers substances illicites. Tant qu’ils tenaient parole, finalement, cette poignée de main n’était pas si importante que cela. Paradoxe présent dans ton esprit. L’autre part du contrat fut respectée. Immédiatement après une demande verbale venant de ta bouche aux lèvres pulpeuses marqué par une gerçure presque permanente. Un coût de langue rapide, et tu engendras le pas pour sortir de cet endroit que tu ne souhaitais ne plus jamais revoir de ta brève vie de drogué. Tu traversas le couloir, sous le regard médisant des fonctionnaires de l’Etat. Fin sourire sur un faciès fatigué et marqué par la recherche, tu dégageas de cet endroit. Mais cette fois-ci avec une différence bien précise, tu étais un homme libre.

[…]

Tu étais sur le Ferry R. Tu venais de partir de Kanto, de la ville de Carmin-Sur-Mer. Direction Hoenn. Tu avais choisi à pile ou face en éliminant à chaque fois une région. Cela était un choix comme un autre. Pourquoi. Pourquoi pas. L’important était que tu sois là, en appuie contre les barres de la proue. Te roulant un magnifique et splendide bisque comme si ne rien n’était. Car rien n’était. Ton cassier judicaire était vide. Rien. Pas une arrestation. Personne ne savait qui tu étais. Personne ne savait ce que tu avais fait par le passé. Et cela était ô combien utile pour ce que tu souhaitais faire dès à présent. Une fois que tu aurais mis le pied à Nénucrique, tu allais reprendre ta vie de débauche. Apparemment, Nénucrique n'avait pas été touché par les tremblements de terre ou encore bien, les immenses vagues de l'océan. Tu allais pouvoir te remettre à la peinture. Découvrir des personnes particulières. Faire la tournée des bars. Prendre des trucs. Faire des trucs. Finir dans une rue miteuse, un pinceau entre les dents et une seringue plantée avec difficulté dans ton bras gauche. Tout cela allait être extrêmement intéressant. Particulier. Magnifique. Jeune homme que tu es, ta vie ne fait que connaitre le début de sa véritable aventure. Tu allumas ta saloperie. Orphelin. Drogué. Tatoué. Vagabond. Voilà. Tu es paré pour une nouvelle vie. Tu tiras sur ce tube de fausse nicotine et ferma délicatement tes deux paupières. Cette drogue arrive de nouveau en toi. Reste ici. Profite. Aime. Adore. Déteste. Et profite de cette nouvelle liberté qu’on te supprima pendant près d’une année de ta vie. A partir de maintenant, toi qui savais te prendre en main. Le chaos social et la fête misanthrope vont être deux démons qui frapperont Hoenn de plein fouet dans quelques heures. Tu rabattis ta capuche sur ton crâne, ton sac sur une épaule unique, tu souris.


Opium.


▬ Surnom : Garrus.
▬ Race : Galekid.
▬ Sexe : Masculin.
▬ Le dresseur l'apprécie-t-il : Plutôt.
▬ Particularités Aucune. :
Belliqueuse armure vivante tentant d'être plus grosse qu'elle est. Ce truc industriel possède rage et sang froid malgré une taille dès plus ridicule. Oui, il lui manque une case. Oui, il pense qu'il fait cinq mètres de hauteur. Oui, en évoluant, il va devenir une machine de guerre protégeant avec ardeur et fureur son dresseur. Mais pour l'instant, c'est juste une peluche métallique. C'est ô combien mignon, mais pour l'instant, comme garde du corps, on fait largement mieux dans la région d'Hoenn. Mais à défaut d'avoir autre chose, Garrus sert de renifleur pour les champi' hallucinogènes. Quand il les bouffe pas.



Codéïne.



▬ Personnage sur l'avatar : Freud. - Original d'Andrahile.
▬ Comment as-tu découvert le forum ? Top-Site.
▬ Autre Compte : Non.



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MessageSujet: y'a comme du thc qui circulait dans tes veines saturées de coc   17.12.12 20:43

J'ai déjà tout dit, j'aime le personnage, t'es un beau camé et je fais du tamtam sur tes fesses.
J'espère que la sélection va te plaire ♡ (Aaron avec un Skitty. je. ah. ohmindieucbdzijkjs)

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MessageSujet: Re: Aaron Hank. Parker - J'enfile les jours sur l'aiguille d'une seringue. -    17.12.12 21:12

Va pour Galekid, Chou. ~
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MessageSujet: Re: Aaron Hank. Parker - J'enfile les jours sur l'aiguille d'une seringue. -    21.12.12 21:23

Je ne mets pas deux plombes, c'est faux. Vraiment disonlée pour le retard que je prend même pour une bête validation... Tu m'en veux pas trop ? Enfin du coup tu dois quand même remplir la section starter, après je viens te donner ta couleur et ton rang :3
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MessageSujet: Re: Aaron Hank. Parker - J'enfile les jours sur l'aiguille d'une seringue. -    24.12.12 14:44

Voilà, Princesse. ~
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MessageSujet: Re: Aaron Hank. Parker - J'enfile les jours sur l'aiguille d'une seringue. -    29.12.12 15:18

Puisqu'Anselme n'a rien eu à redire et qu'il ne donne plus de signe de vie, je me permets de valider moi-même ta fiche
Validé en tant que Coordinateur.
Tu peux à présent faire une fiche de relation et un journal au fil de tes RP (non obligatoire).
Tu dois aussi faire ton Pokématos. Il contiendra les informations de ton personnage, la liste des RP, le sac (résumé des objets préférables mais facultatif), le résumé des transactions d'argent et les informations de ton équipe. Je te donne l'adresse du miens ici pour te montrer un exemple (il y a des trucs en plus qui sont juste là pour le fun).
Donc c'est tout, voilà les informations de ton starter !



Galekid - Lvl 5
Garrus


Attaques
Tête de Roc annule les dégâts de contre-coup des capacités comme Damoclès ou Bélier.
Charge
Armure
Coud'Boue

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MessageSujet: Re: Aaron Hank. Parker - J'enfile les jours sur l'aiguille d'une seringue. -    

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Aaron Hank. Parker - J'enfile les jours sur l'aiguille d'une seringue. -

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